Somations dépassées, coups de feux
engagés,
Genoux à terre, OKRY Stender d’une
balle fut touché,
Car face à lui, sa vision lui ayant
joué des tours,
Un garde côtes, et non un mordeur
vautour,
Lui sommait d’arrêter, son Killing
fury.
Le second être sensé, après Doc Tix
s’était présenté à lui, et il a fallut que celui-ci l’abatte comme un chien
enragé.
Heureusement que la chance a
tournée, car la balle devait en principe, toucher un organe vital, mais elle ne
s’immisça qu’à l’épaule gauche plus exactement.
-O- « OK ! OK ! Tirez
plus, je suis sensé à présent, vous m’avez troué l’épaule enflure ! »
(Ô) « Vous étiez devenu fou
Monsieur, je n’avais pas d’autres choix que de vous ralentir. D’autant plus que
vous venez de décapiter deux honnêtes individus »
-O- « Mais vous êtes
complètement malade, c’était des mordeurs !! Monsieur le flic en costume
de carnaval… »
(Ô) « Des mordeurs ?! Mais
qu’est ce que… Vous êtes délirant… c’est ça… vous avez un grain. Allez !!
à présent relevez-vous ! je vous emmène au poste de garde… c’est sûr vous
allez en prendre perpète ! »
-O- « Mais c’est le comble ma
parole… je, suis, la, victime ! Et vous aussi d’ailleurs vous serez
condamné, comme les mordeurs, si vous ne faites pas gaffe à votre steak !
Quel abruti… »
(Ô) « QU’EST-CE QUE VOUS VENEZ
DE DIRE LÀ ?! Il y a quand même des limites à l’insubordination »
-O- « Je me demande d’ailleurs
comment vous avez réussis à survivre tout ce temps. Vous avez surement dû
connaître la genèse de tout ça… AAARRRrrrrgh !! L’épaule me fait un mal de
chien…laissez-moi juste prendre un médoc dans mon sac à dos,
Shérif !! »
(Ô) « Je…je n’sais
pas…je…allez-y, mais pas de mouvements brusques OK ! »
-O- « Pas de soucis, même si
vous venez de me tirer dessus, je me sentirai plus en sécurité avec vous
qu’avec ces affreux décomposés que je viens de décapiter »
(Ô) « Mais vous êtes vraiment
un dégénéré. Allez ! Dépêchez-vous de faire ce que vous avez à faire, et
ensuite, direction le poste »
Un ami censé l’aider, s’est acharné
à vouloir le stopper d’une balle meurtrière,
L’accusant d’assassin sur le coup,
se laissait persuader du contraire,
Mais formé comme un bon flic, il
appliqua le protocole,
Stender goba ses cachets, se releva
et se laissa choper par le col.
-O- « Doucement l’ami ! Vous
comprendrez que je ne suis pas un meurtrier, mais que je viens de sauver leur
âmes, ainsi que la mienne de cette infamie »
(Ô) « Peut-être bien l’ami,
mais en attendant vous me suivez jusqu’au poste »
-O- « Non mais c’est pas
possible. Vous n’êtes jamais sorti de votre enclos tout ce temps ? »
(Ô) « J’ai dû sortir parce
qu’une explosion et des tirs m’y ont obligé. Mais je dois quand même avouer que
de ne pas apercevoir l’un de mes collègues après…Bon ! J’me suis assoupi
un peu…enfin peut-être un peu plus que prévu, mais ceci ne m’aide pas à
comprendre ce qui s’est passé »
-O- « Mais quelle tête de
mule, vous étiez tous comme ça ?! »
(Ô) « Pourquoi parlez-vous au
passé ? Ils vont bientôt revenir, ils ont sûrement étés alertés par
l’explosion ?! »
-O- « Et ils y sont
restés !! »
(Ô) « Dites pas n’importe quoi,
ça devient ridicule ! »
-O- « C’est vous qui êtes
ridicule à vouloir fermer les yeux sur ce qui se passe ici sur cette
île ! »
(Ô) « Aller ! ça suffit
maintenant, direction case prison »
Case départ plutôt, on recommence
depuis le début,
Faut tout réexpliquer, aux ignorants
endormis,
Avec quelles peines, j’en suis
arrivé ici,
Et que le seul recours, à tout ceci,
Est de décapiter, les cerveaux
malades.
Nous voici à l’intérieur, sans
aucune rencontre sauvage sur le trajet, d’un rustre poste de police local.
Comme promis, il me jeta dans la cage et la verrouilla.


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
:: Laissez des traces ::