mercredi 16 mars 2011

USURPATION D'IDENTITE

En route depuis 1 heure, enfin je crois, je n'ai que le soleil comme solide  repère. Ils ont dis d'aller voir vers le Nord, que c'était plus sûr, à cause de  la traversée au Sud d'une tornade gigantesque. On est une centaine, notre point  de départ était situé à l'Est dans un entrepôt désaffecté. La marchandise était  destinée au trafic d'eau potable.
Nous sommes sur une terre aride et désolée, depuis plusieurs mois nous  n'arrivons plus a trouver de l'eau pour renflouer le stock. On échangeai cette  eau contre de la nourriture, de la viande surtout, de la viande séchée et salée.  Impossible de déterminer quelle espèce animal nous mangions, mais elle était  comestible.
Le soleil arrive à son Zénith, il est temps pour nous tous d'installer un  campement près des quelques roches éparpillées. Nous avons des mules pour le  transport des marchandises. Le risque, est de passer la nuit sans morts, dans  l'entrepôt nous étions protégés et bien armés. Je monte rapidement ma tente et  vais me donner bonne conscience en aidant les autres.
Des enfants crient famine et les ainés vols la nourriture des cadets.
Pas de morts, du moins, pas pour l'instant. Le soleil frappe très fort, mais les  gens ont encore leur raison. Si une attaque survenait, nous serions de faciles  proies et toute cette première étape n'aurai servit qu'à nous mener vers un autre  enfer que celui de cette traversée.

L'après-midi s'enchaine, il doit être approximativement 15h... Je ne sais plus  trop, j'ai tellement chaud et ma vue est fatiguée de devoir surveiller l'horizon  d'une éventuelle menace. Quelqu'un vient de siffler, un autre répond par un  sifflement et ainsi de suite jusqu'à une tente 3 fois plus imposante que toutes  les autres, silence, corne d'alerte, un danger... Je ne vois rien?! J'ai beau  tourner sur moi-même, je ne vois rien arriver. Pourquoi lèvent t-ils la tête, nom  de Dieu, mais quel ce truc étrangement lumineux, il se dirige vers nous  rapidement, c'est pas possible, mais c'est gigantesque.
Quelqu'un sort de la grande tente et hurle un son strident, je suis obligé de  boucher mes oreilles. Mais...Je saigne du nez?! Mais qui est cette personne, je  ne l'avais jamais vu auparavant, elle ne nous ressemble pas, elle porte un genre de toge, son visage est long et inquiétant. Bon sang! c'est quoi ce truc sur moi,  merde...ma peau, mes mains, mon visage...mon visage s'allonge et on dirai que ma  voix se ╒╓╤╪▲▬●┘┐█ ▫▫▫ █ ▬●┘┐

samedi 12 mars 2011

CRISE DE FIN

Ça ne se ressent pas forcément sur le moment, mais quand ça vous monte au nez, vous êtes déjà sûr que votre priorité en cet instant, est de vous cogner le front sur le premier coin de mur, renforcé de ferraille si possible, pour être sûr qu'en plus de vous assommer, celui-ci puisse aussi vous fendre le crâne.
Je l'avais prévenus pourtant de ne pas négocier avec eux... Là où il m'a impressionné, c'est quand ils l'ont poursuivit pour la première fois, ils étaient furax ce jour là, mon pote les avait bien menés par le bout du nez, tellement bien que, le jour où ils ont découvert la supercherie, mon pote avait déjà écrit sa lettre au père noël et en faisant la promesse d'être sage le jour saint. Ce qu'il ne fit pas, évidement, et ils le poursuivirent pendant des années sans répits, en le menaçant de liquider toute sa famille.
Vous ne devineriez jamais ce qu'il fit pour arrêter tout ça...Et bien...Il m'a vendu. Ouai! Une vraie pourriture me diriez-vous, lui péter la gueule, lui en faire baver...Figurez-vous que rien de tout ça je n'eus la bonté de lui accorder.
Non, muhff!! Il était très fort et audacieux de par sa simplicité à amener ce qui pouvait être chaotique à de la simple dégustation de guimauve. Évidement il m'arrivait parfois de secouer la tête pour ne pas m'endormir et contrecarrer ses plans foireux. Mais il finissait toujours par me convaincre d'être de la partie, ce qui ne me déplaisait pas forcément, et ce qui parfois chez moi, je dois l'avouer, provoquait mon égo.
ça fait dix ans que je suis cloîtré dans mon 1 pièce. En collocation bien entendu, j'ai de nouveaux amis, pas les mêmes que l'on pourrait espérer, mais ils s'en approchent. J'ai une piaule, un chiote, un lavabo, un télé et 4 barreaux à ma fenêtre.
Ma porte est toujours verrouillée. Mon pote m'a promis qu'il viendrait me chercher dès qu'il aura terminer de blanchir l'argent souillée du contre-maitre à qu'il a soudoyé. ça met du temps et c'est normal, attends quelques mois, tient le coup, je te lâcherai pas. Sur ces bonnes paroles j'ai fermé mon clapet tout ce temps...Quel salaud.

Je suis bien fatigué maintenant, juste le fait de m'accouder au rebord de la fenêtre et d'observer l'horizon ne me rassure plus. Il m'a bel et bien abandonné. Je n'ai plus la force, le sol me rattrape et je n'ai plus envi d'en bouger, c'est la nuit, j'vais rester là et m'endormir. Regarder passivement ce lieu qui m'a isolé de la vie trépidante que je menai à l'exté...C'est quoi c'te fente, j'l'avais jamais vu auparavant, harrr!! Il faut gratter, je vois comme un papier coincé dans cette fente, hummm...ngngn...Ha!c'est bon!

"Un problème l'ancien?"
"Non non, t'inquiète, c'était encore une blatte"
"Tu sais bien que j'en ai peur, l'ancien!"
"Pas d'soucis Goliath, je veille sur ton sommeil"
"Ok, sympa l'ancien, à demain l'ancien"
"A demain Goliath".

Qu'est ce qu'il y a sur ce papier...QUOI?!

"Euh! Désolé Goliath!".

C'est un mot qui m'est adressé [ Quand tu trouveras ce mot, ça fera exactement dix ans, la scène se répète, la nuit, Goliath, le mot. Tiens-toi prêt, j'arrive dans exactement dans 5 mn ]
5 minutes, c'est pas long 5 minutes, je savais qu'il ne m'abandonnerai pas.

"L'ancien! Hey! J'entends le grignotement d'une Blatte"
"Mais non, tu f'sais un cauchemar"
"Regarde, là, je viens de la voir passer"
"Tu as raison et c'est la première fois que j'en vois une..."
"Regarde, elle s'est arrêté devant toi. Tue-là l'ancien, tue-là!"
"C'est dingue! c'est comme si elle me regardait, étrange..."
"Aller l'ancien fais pas le con, écrase-là"
"Ouai, mais quand-même tu trouves pas ça étrange. J'vais faire semblant de l'écraser pour voir sa réaction"
"Déconnes pas, elle va s'barrer et j'vais être obligé de te péter la gueule"
"Ok!ok! Goliath, j'men occupe, t'énerves pas".

Ouaoh! c'est dingue, elle me regarde lever la main qui va l'écraser. Combien de temps il reste déjà, peut-être deux minutes. C'est bizarre... elle ne bouge plus.

"Tu fais quoi l'ancien?"
"Attends Goliath, je vais la choper. Viens-là toi", elle se laisse faire, elle est froide et elle est...en métal?
"Regarde Goliath, ce n'est pas une vraie, tu ne risques rien"
"Tu fais chier l'ancien"
"On dirai...comme une micro caméra", encore une minute je crois.
"C'est un gadget des gardiens, encore une méthode pour nous espionner et desseller les trafics"
"Tu as peut-être raison, regarde j'vais la jeter par la fenêtre, dis au-revoir...bordel elle devient rouge et brulante!!!"
"Vite! Jète-la l'ancien!"
Voilà, hop! saloperie de technologie"

Wiiiii...BAOUMMM!

"T'as vu ça Goliath, c'était une putain d'explosion, on a faillit crever, du coup ça a déclenché l'alarme de la prison, regarde-les, ils sont tous en panique", mais au fait...la minute est passée?!

mercredi 2 mars 2011

VISIONNAIRES

Le troisième œil (également dit «œil intérieur » ou « œil de l’âme ») est une métaphore mystique et ésotérique qui désigne, au-delà des yeux physiques, un troisième regard, celui de la connaissance de soi. Dans certaines traditions, le troisième œil est symboliquement placé sur le front, entre les sourcils.