mercredi 28 novembre 2012

LE VENT DES ÂMES (7/12)

() "Revenez Pfr Astrid et libérez-nous, vous n'allez pas nous laisser ici alors qu'une alerte vient d'être donnée?!"

> "On s'est enfermé comme des rats"

() "Qu'est ce que tu vois pas le hublot de la porte?"

> "C'est le bordel Violetta, je crois que c'est la merde. Ils cours tous comme des lapins et le Pfr Astrid est penché sur une console de contrôle, je ne sais pas ce qu'il fabrique, on dirai qu'il appui sur des boutons qui interagissent avec des systèmes de sécur...OH MERDE! Il y a des coup de feu tirés dans le couloir, c'est des gardes, ils tapent aux carreaux du laboratoire pour pouvoir s'y réfugier, le Pfr Astrid les regarde...Il leur répond que non, on dirai qu'ils n'ont plus de munitions...OH LA VACHE! PUTAIN!! Violetta! Ces espèces de monstres sont là, ils sont en train de déchiqueter les gardes"

() "Ils vont entrés Julio?"

> "La porte a l'air solide, ils tambourines dessus sans succès, en plus il y a une deuxième porte de sécurité et elle à l'air aussi solide. Mais c'est pas ça qui m'inquiète Violetta"

() "Laisse tomber Julio j'ai pigé. C'est après que notre porte se soit débloqué, si ces monstres sont encore là, qu'allons-nous devenir une fois sortis. Nous sommes impuissants devant ces bêtes, c'est ça que tu allais me dire Julio?!"

> "Oui, entre autres. Si nous restons coincés ici avec ce taré de Professeur ça pourrai être pire que de se faire bouffer par ces monstres"

- "BAM!" -

() "C'était quoi ce bruit!! J'ai peur Julio, ils sont là c'est ça?! Mais répond enfin!!"

> "...Ce ne sont pas les monstres, c'est le Professeur..."

() "Et donc?! Mais quoi Julio! Dis-moi ce qui se passe?!"

> "Il vient de s'écrouler devant notre porte, sa tête a cognée la première contre celle-ci. Je crois bien que nous sommes désormais seuls"

() "Et la porte qui s'ouvre dans moins de 12 heures. Il te reste pas un briquet, je voudrais savoir ce qui est stocké dans la pièce où nous sommes"

> "Si, attends, j'ai même mieux que ça, j'ai ma mini lampe torche accrochée à mes clés, je ne sais pas pourquoi je n'y ai pas pensé avant. Le temps de sortir les clés de ma poche et voilà. Tu es prête, j'allume...OH MERDE! PUTAIN! Mais c'est quoi tout ça, regarde ça Violetta, mais c'est immonde..."

() "Tu sais, je crois que j'ai peut-être une idée, j'ai déjà vu ça dans un film de Zombies, ça va te paraitre fou, mais si on s'imprègne de l'odeur des ces corps en putréfaction on pourrai ensuite se mêler à eux sans qu'il ne s'en aperçoivent. Qu'est-ce que tu en dis Julio?!"

> "Pourquoi tu veux partir d'ici, nous sommes en sécurité et ils vont finir par s'en aller quand ils verront qu'il n'y a plus rien a dévorer"

() "Moins de 12 heures Julio, et je penses qu'au bout de ces 12 heures la faim va se faire sentir. Et même si nous trouvons de quoi nous nourrir, ça ne sera pas éternel"

> "Nous verrons bien, et même si ton truc fonctionne, parce qu'on n'est même pas sûr que ça marche, où irions-nous ensuite?"

() "Tu sais Julio, j'admire le courage que tu as eu jusqu'ici, mais là tu vois, je ne te comprends plus"

> " Nous avons encore 8 heures à tenir ici, une fois la porte ouverte nous fouillerons le laboratoire à la recherche de nourriture. Mais regarde moi ça, ils ont enfermés ces monstres dans des capsules pour les étudier, tu crois qu'ils sont encore vivants?"

() "ça m'étonnerai, ils ont l'air d'être en état de conservation, mais c'est quand même flippant. Si ça se trouve c'est ce Pfr Astrid qui est responsable de tout ça, de tout ce qui se passe à l’extérieur...Manque de bol, on ne le saura jamais vu qu'il vient de nous quitter"

][ "NARCKCH"

- "BLAM! BLAM!" -

() "A part s'il nous attends derrière la porte, retourne toi Julio et regarde le hublot, je crois bien que le Pfr Astrid ne voulait pas nous quitter..."

mercredi 21 novembre 2012

LE VENT DES ÂMES (6/12)

Le rat est mort en début d'après midi mais nous avons eus une solution de secours, le remplacer par un autre rongeur. Comme ça, pas besoins de justifier quoique ce soit si jamais le Boss passait par là. Ça fait une bonne dizaine d'années que nous étudions le comportement de ces rats face au virus. Deux nouveaux survivants sont arrivés ce matin, leur identité nous a été décliné dans l'après-midi, un certain Julio et une certaine Violetta, il me semble, parce que le haut parleur d'annonce général grésille drôlement, ce ne sont pas des rats, ça c'est une certitude.

Notre laboratoire est implanté dans le secteur "Archipel", nous avons besoin de cobayes et ces nouveaux arrivants sont une aubaine, ils donnent l'apparence d'un meilleur destin. Ici, le principe spirituel de l'homme est devenu moins mystérieux et essentiel, car la partie immatérielle de l'homme, l'opposé du corps, en d'autres termes "l'Âme", n'est plus d'actualité et a perdu toute sa valeur depuis que l'homme se convertis au cannibalisme tous les jours, avec à chaque fois de nouveaux cas recensés par nos sniper postés sur le toit. Bientôt toute la ville sera sous l'emprise de ce virus, tandis que nos recherches elles, n'avancent pas au même rythme.

:> "Laboratoire secteur "Archipel"! Désactivez le champs de sécurité, Julio et Violetta sont nos invités"

]< "Veuillez pénétrer sans hostilités, ou je serais forcé de vous abattre comme ceux que nous abattons à l’extérieur parce qu'ils viennent d'être mordus avant même de pouvoir atteindre l'entrée de l’hôpital"

Les voilà enfin, je vais pouvoir les accueillir et leur expliquer la procédure. Quoi?! Mais on ne m'avais pas dit que la fille était handicapé, c'est pour ça qu'il la traîne. Je ne vais pas pouvoir tester sur elle ce que j'ai élaboré, il aurait fallut qu'elle se tienne debout et qu'elle puisse marcher seule...A moins qu'il soit quand même intéressant d'observer la réaction sur quelqu'un d'invalide...Je verrais plus tard, je me dois de les accueillir à présent.

:> "Julio je suppose et votre amie..."

> "Ma femme, Violetta!!"

:> "Pardonnez-moi...Attendez! Ne bougez pas je vais chercher ce qu'il faut pour votre femme"

> "Merci, vous êtes la première personne accueillante ici"

:> "Oui je comprends, mais nous devons prendre un maximum de précautions. Vous avez vu ce qu'il se passe à l’extérieur, c'est le Chaos, et ici nous avons réussis à conserver une partie du bâtiment hospitalier complètement intact et sécurisé. Je reviens, le fauteuil roulant se trouve dans une pièce annexe"

() " Regarde Julio, on dirai pas un fœtus?"

> " Si! Tu as raison, mais d'ici on dirai qu'il n'est pas normal. Attends, je vais regarder. Oh la vache! Violetta! Il a ..."

() " Quoi Julio? Dis! Qu'est-ce qu'il a ce fœtus?!"

> "Il...il ressemble à ceux qui nous poursuivait. Regarde, je te l'amène et verras que..."

:> " NON! REPOSEZ IMMÉDIATEMENT CE BOCAL!"

> " Ok! Ok! pas de soucis, nous étions juste surpris par la morbidité du récipient. Je le repose de suite, mais on peut avoir une explication, parce que là ça dépasse l'entendement"

:> " Tenez Violetta! c'est pour vous, permettez-moi de vous aider"

() " Merci! Alors, expliquez-nous ce qui s'est passé Mr...?"

:> " C'est vrai, excusez-moi, je ne me suis même pas présenté; Professeur Astrid, spécialiste en maladies virales et ce...fœtus à été extrait d'une femme enceinte que nous avions recueillit mais que nous avons dû abattre car les symptômes liés au virus étaient significatifs. Mais grâce à ce fœtus, nous avons pus observer et témoigner avec véracité en état avancé, les dégâts causés corporellement. Mais sur vous il n'a été remarqué aucune lésions"

> " Dans ce cas, pourquoi ne redonnez-vous pas nos effets personnels?"

() " Tu n'as pas saisis Julio, nous somme devenus ses cobayes tout simplement. Ça n'est pas pour l’éthique que nous avons été sauvés, mais bien pour subir des expériences. Plus concrètes avec des humains q'avec ces centaines de rongeurs en cage subissant des dizaines de piqûres par jour"

> " Dites-nous que ce n'est pas pour ça que vous nous avez sauvé"

:> " Il n'y a aucun risque, d'autant plus que j'ai fabriqué un antidote pour chacun des essais. Je vous en pris, ne vous considérez pas comme des cobayes, je suis sur le point de créer le formule parfaite. Nous ne pouvons pas faire autrement, les rongeurs ne suffisent plus, je vous promet qu'il n'y a aucun hasard à cette expérience. Pour l'humanité, Julio, Violetta, c'est une chance que vous soyez apparu"

() " Pourquoi nous avoir attendu, alors que vous êtes plusieurs ici à être visiblement saints"

:> " Vous avez raison Violetta, mais ces hommes protègent ces lieux et quelques uns manipules ces bactéries contaminantes. Ce sont des effectifs que nous ne pouvons pas débaucher"

> " Admettons que nous acceptions, qu'est ce qui nous garantie que si cette expérience ne fonctionne pas nous ne serions à nouveau engainés dans une énième foutaise scientifique?! Répondez sincèrement Professeur Astrid!"

:> " Je vais répondre sincèrement Julio, mais avant tout je dois vous montrer à tous les deux quelque chose qui risque de vous faire changer d'avis. Venez, il n'y a aucun piège, entrons dans ce local je vous prie"

() " D'ici on ne voit rien de ce qu'il y a à l'intérieur, allumez d'abord le..."

:> " Surtout pas Violetta, ça détruirait tout ce qu'il y a de stocké. Allons-y maintenant, n'ayez crainte"

> " Je distingue des silhouettes, qu'est-ce donc Pfr Astrid...Pfr Astrid?! Que faites-vous, pourquoi sortez vous du local, Pfr..."

:> " Je suis désolé mes amis"

- "Pfffchhhh Clac! Clac! Pffff" -

> " Ouvrez cette porte Pfr Astrid!!"

:> " Je suis désolé, mais le bouton poussoir sur lequel je viens d'appuyer verrouille la porte pendant 12h00 et se rouvre automatiquement. Je suis désolé mais il le fallait, tout se passera...??"

- "ALERTE! ALERTE! INTRUSION NON AUTORISÉE SECTEUR ARCHIPEL! VIGILANCE MAXIMALE!" -

vendredi 9 novembre 2012

LE VENT DES ÂMES (5/12)

- "A tous les postes, je répète, à tous les postes, les deux individus sont hors d'atteinte, je répète...les deux individus sont hors d'atteinte" -

> "Tu as entendus ça Violetta! Je te l'avais dit que nous n'étions pas seuls"

() "On dirai bien que tu avais raison, dépêchons-nous alors d'atteindre leur Palladium contre ces créatures" 

Le jeu de piste commence légèrement à m'épuiser, ça fait au moins plus d'une heure que nous zigzaguons à travers les couloirs de cet hôpital, quand par désespoir, devant moi le couloir se termine en cul-de-sac. Alors là c'est la fin, là je crois que nous sommes définitivement condamnés à mourir ici et de laisser nos âmes au vent pour qu'il puisse les emmener loin d'ici.
Je lâche Violetta doucement, la remettant en position assise.

() "Je n'y crois pas! Nous sommes foutus c'est ça? Pourquoi on ne s'en sort pas Julio? Pourquoi? YA QUELQU'UN ICI, VOUS ÊTES Où, AIDEZ-NOUS! NOUS AVONS SUIVI VOS SIGNES, QU'EST CE QUE çA SIGNIFIE HEIN?!"

> "Calme-toi Violetta, ça ne sert à rien, je vais trouver une autre solution"

() "Mais arrête Julio, tu vois bien que nous sommes condamnés! AIDEZ-NOUS je vous en supplie..."

> "Violetta...ne pleur pas, je t'en prie. QUI ÊTES-VOUS? VOUS N'AVEZ MENéS JUSQU'ICI ET VOUS NOUS ABANDONNéS COMME DES LÂCHES! MONTREZ-VOUS!"

Rien, aucune réponse, je ne comprend pas leur stratèges...d'abord faire croire à nos poursuivant que nous étions dans l’ascenseur en le faisant monter automatiquement, puis cette annonce signalant notre survie et enfin ce jeu de piste qui finalement ne mène à rien.

- "ZGiiichtong! Danger écarté, déclenchement du système d'ouverture Porte 2. Veuillez pénétrer dans la zone sécurisée, autorisation accordée" -

> "Vite! tes mains Violetta!"

Je me mets à la tirer fort car le mur du fond coulisse et je pense qu'il ne restera pas longtemps ouvert.

- " Système de fermeture déclenché, les deux individus ont pénétrés la zone sécurisée" -

Encore une fois j'ai à peine le temps de passer les pieds de Violetta à l'intérieur, manquant de les sectionner. La porte touche le mur et déclenche un mécanisme de fermeture. L'endroit à l'air moins vide que toutes les autres pièces de l’hôpital, et semble avoir été aménagé pour y vivre. Nous n'osons pas nous aventurer, je dis nous, même si je ne donne pas forcément le choix à ma femme de choisir.

- "Veuillez avancez jusque dans la zone éclairée, une fouille corporelle devra être effectuée" -

Bon sang, mais c'est du pur délire. On se croirait dans un film S.F..Je nous emmène jusqu'à la zone...encore deux mètres. Mais c'est carrément des spots style Gestapo.  Nous voilà dedans, on ne voit rien de ce qui se passe en dehors de cette zone éclairée.

- "Veuillez vous allonger ventre à terre pour procéder à la fouille, et une fois à terre ne bougez plus un seul membre. Vous avez tout à y gagner, nous n'avons rien à perdre" -

> "Ok! Ok! Pas de problèmes" 

J'aide Violetta à se retourner, je m'approche de son oreille et je lui chuchote "Tout va bien, nous sommes en sécurité maintenant"

- "Ecartez-vous d'elle, pas de contactes ou nous serions obligés d'être désagréables. Procédez à la fouille!" -

Des pas méfiants s'approchent, ils sont deux, ils viennent de ré-armer leur armes. Ils sont pochent, et...oh bon sang...le canon de son arme pointe tout près de ma tempe, il va me descendre c'est sûr...Je ne peux pas voir Violetta car nos regards s'opposent. La main procédurière de l'individu commence sa fouille, il ne trouvera rien qui compromettrai leur confiance car nous voilà exposés comme des bêtes inoffensives après une chasse.

]< "Rien sur eux chef! Ils peuvent intégrés le Secteur Archipel"

- "Parfait! Relevez-vous et passez le sas de décontamination entièrement nus!"

() "Il est hors de question que je me dénude devant vos regards pervers"

- "Vous n'avez pas le choix madame, c'est ça ou on vous bannis"

() "NON! je ne veux plus y retourner je vous en prie..."

- "Alors faites ce que l'on vous dit et sans discuter"

> "Je commence et ma femme suivra" 

J'enlève le T-shirt, jean, chaussettes et slip. J'ai honte, je cache mes parties. On me ramène à l'ordre en protestant de cacher une partie de mon corps. Je laisse donc les bras en l'air sous cet ordre qui m'est donné et pénètre dans le sas de décontamination. Me voilà à l'intérieur, une porte coulissante se referme, me voici prisonnier de cette cage d'à peine 4m².

]< "Fermez les yeux et quand je vous le dirai, vous tournerez 2 fois sur vous-même, COMPRIS!?"

J’acquiesce en fermant les yeux. J'entends comme un mécanisme de décompression et une voix qui dit :

"3", "2", "1".

vendredi 2 novembre 2012

LE VENT DES ÂMES (4/12)

22ème étage, nous nous rapprochons du but.

- « BRAM ! iiiiii…Chlunk ! Chlunk ! » -

Putain de merde !! Pourquoi s'est-il arrêté comme ça, s’t’ascensseur de merde.

> « Tu n’a rien Violetta ? rien de casser ? »

() « ça peut aller Julio. Appuis vite sur le 30 »

« Y’a rien de rien, ce foutu matos ne veut plus rien savoir. J'ai bien impression que les freins de sécurité se sont enclenchés et qu’il n'ira pas plus loin. Il faut sortir d'ici »

() « Fait vite, je les entends, leurs grognements inondent la cage d'escalier »

« C'est ce que je fais figure toi, je cherche une solution »

Ok, procédons par élimination, par la trappe d'accès de la cage de l'ascenseur, même pas en rêve. Deuxième option, écarter les deux portes avec un pied de biche, pas de pied de biche, à moins que…

« Violetta !? je vais devoir démonter ton fauteuil. Il va falloir que je te dépose à terre »

() « Ok, mais comment allons-nous faire sans fauteuil par la suite ?! »

> « Nous trouverons un autre moyen, pour le moment nous devons nous dégager d'ici. Allons-y doucement Violetta, mets tes bras autour de mon cou, voilà, et hop ! pffff… Attention à l'atterrissage… Terminé »

() « J’espère que tu sais ce que tu fais, de toute façon nous sommes condamnés »

« Tu voudrais que je peux rassure mais je n'ai pas de temps à consacrer aux principes, alors laisse-moi faire et évite de me rabaisser »

() « Désolé Julio, mais c'est que je n'en peux plus, je suis morte de fatigue et… »

« Stop !! Laisse-moi réfléchir ou ce n'est pas de fatigue que tu mourras mais des blessures que t’aurons infligés ceux qui te poursuivent »

Le fauteuil… Bon ! Voyons voir ce que je peux récupérer dessus qui ferait office de levier. Tient ! Cette barre devrait faire l'affaire en plus de ça les écrous sont faciles à desserrer. Encore un petit effort… Et voilà, plus rien ne la fixe. En tirant un peu dessus ça devrait faire l'affaire… Et voilà, vite, j'immisce la barre entre les deux portes et avec pas mal de force j'écarte ; la barre résiste mais commence légèrement à se plier. Bon sang ! Les hurlements sont de plus en plus proches, je dois impérativement débloquer ces deux… Maudites… Portes… De ce foutu… Monte-charge… Et voilà, efficace, et maintenant deux mains pour tirer une porte, un pied à terre pour l'appui et enfin un pied contre l'autre porte pour la pousser, aller Julio donne tout ce que tu as… Bon sang ! c’est qu’elle est résistante…mmmmh…pffff…Ça y est, j'ai réussi.

« Violetta ! Il est temps de continuer… »

() « Non Julio, maintenant que je suis sans fauteuil je deviens un trop lourd fardeau »

« T’inquiète pas, j'ai une issue de secours, il faut rejoindre l’autre l'ascenseur qui n'est qu'à quelques mètres, je le vois d'ici, le couloir est désert et on ferait mieux d'activer avant de se retrouver nez à nez avec nos poursuivants »

() « Et comment tu vas t'y prendre ? »

« Bah… Je vais simplement te traîner jusqu'à lui et ensuite on embarque, en espérant qu'il fonctionne… »

() « Et s'il ne fonctionne pas, que ferons-nous !? »

« Je n'y ai pas encore pensé, pour l'instant que je te mets dos face à moi, donne-moi tes mains. Attention au démarrage… Et c'est parti…OH BON SANG !!! C'est pas possible !? »

() « QU’EST CE QU’IL SE PASSE JULIO ?? »

« On est dans une merde pas possible, on va jamais sans sortir Violetta ! »

() « Tu vois je te l'avais dit et… »

« Sauf si !! Sauf si d'autres survivants ont laissé des indications, comme ce fameux symbole anti-anarchique et une flèche à côté indiquant sûrement le chemin à suivre. Vient Violetta, c'est le moment ou jamais de s'enfuir, prend mes mains et accroche-toi bien ma belle »

À l'instant précis où j'ai pris les mains de Violetta, l'alarme de l'ascenseur se déclencha, je tire Violetta de toutes mes forces hors de l'ascenseur, les portes se referment violemment juste après que ses pieds en soient sortis et repart de lui-même vers le haut. Je continue à traîner Violetta dans le couloir dans la direction indiquée par le symbole, et nous voici passant devant la porte donnant accès à la cage d'escalier ; on les entend… Ils sont très proches, je tire encore plus fort sur les bras de Violetta et la traîne en continu sur une bonne longueur sans faire de bruit et là, nous le voyons très bien que la poignée de la porte bouge… On s'arrête et je la pousse rapidement d'un côté du couloir allongée contre le mur, cachée derrière une poutre. Je me positionne rapidement derrière la poutre suivante, nous séparant de 3 mètres. La poignée est abaisser à fond, la porte s'entrouvre et une main identique à celle dont j'avais sectionné les doigts retiens la porte, laissant apparaître une tête avec un profil méconnaissable mais inspirant tout de même l'être humain défraîchi. Sa tête tourne dans notre direction, je me cache rapidement, il m'a senti, c'est sûr il nous a senti, je l'entends, son pas dans notre direction est lent et précis dans l'appui qu’il lui donne. Il est de plus en plus près, il s'arrête, pourquoi s'est-il arrêté.

- « BLAM !! Scrattch !Bling!Bling!Bling!» -

][ «Rhrhrhark»

Putain, mais c’était quoi ce vacarme, merde, il y en a un autre, je crois bien qu’il vient de défoncer la porte. Il à l’air en rogne contre son congénère.

° « Arkhash »

][ « ARKHASH NARK !! »

Je crois que là nous sommes vraiment perdus, l’autre à l’air super furax.

][ « NARK !! »

On dirai qu’il repartent…

- « BOUUMMMM !!! BLAMBLAM !! Takatakata ! Takatakata!!!» -

Putain de merde mais c'est quoi ce bordel, c’est la guerre ma parole. Les deux créatures sont parties en hurlant, on dirait qu'il y a eu comme une fusillade plus haut dans les étages, comme un guet-apens dans la cage d’escalier, ça voudrait dire qu’il y a sûrement quelqu’un sur le toit.

« Violetta !? c’est fini, ils sont repartis. Donne-moi tes mains, nous devons continuer »

() « J’ai cru que nous allions mourir ici. J’étais terrifié en entendant chacun de ses pas qui se rapprochaient de moi. Vite Julio, sortons d’ici ! »