De manière déconcertante, l'alchimie entre l'horizon et l'avenir,
Brouille toutes pistes, menant objectivement au zénith,
De lanières lacèrentes, d'accalmies lentes et poisons à guérir,
Agenouille les m'en foutistes, fendants implicitement au pénible.
L'horizon au loin, fait bonne figure,
Sécrétions d'hauts soins, plait comme giclures,
Mais l'horizon faillira, fondée sur le foisonnement du lynchage populaire,
C'est hors prison qu'en jaillira, jonché, lutte l'encloisonnement d'un linge sale qui pollue l'air.
L'avenir devant, le passé derrière,
Guérir souvent, peiner pour cher,
Saigner pour plaire, soigner pour défaire,
Payer par flair, d'éloigner l'éther.
L'avenir et l'horizon, incompatibilité d'humeur et d'enkilosité,
Avertir hors citions, l'irresponsabilité d'useurs de viscosité,
Plus ça glisse, plus le déshonneur envahie l'empathie,
Suent et s'agitent, usent des odeurs entre amis en partie.
Revêtir plusieurs fois l'habit du devin,
Dévêtir l'humeur roi, pâlis le festin,
De vins et confréries, foi et beurres de chèvre,
De saints et confiseries, d'oies et leurres de trêves.
Mais la coutume mesquine, de ce restreins banquet,
Est à la coupure d'épines, ce qui est sans destin,
Même si la faim, priorise la survie,
Peine hisse sa fin, extériorise sa furie.
Par conséquent, ce qui se voit au loin,
Garde son élan, de si peu de choix aux soins,
Raison pour laquelle, ce qui prête à visions,
Taisons lourds panels, de si faites dictions.
Dans l'uniformité, les prescriptions sont soulagements,
Sans énormités, ces vivisections ont outrageusement,
Par sympathie, tiré une ligne rouge sur un monde finissant à l'horizon,
Rare fin parti, ciselé d'ultimes troubles au surin, rompre l'opinion s'immisçant.