Les villageois ne furent désarmés qu'un temps, aussitôt l'errance dissipée que ceux-là reprirent le taureau par les cornes et allèrent défier l’être qu'ils soupçonnaient de démences.
Ils arrivèrent devant l'entrée de la grotte quand l’un d’eux prit fureur, s'avança et annonça « mes amis nous savons que vous êtes à l'intérieur avec ce démon, donnez-le nous et nous épargnerons vos vies » aucune réponse ne sortie de cette antre. Un autre, croyant être plus déterminé s'avança, gémis quelques secondes de peur, croyant que la foudre ou autre phénomène allait lui tomber dessus, puis reprit sa détermination et apostropha les accusés « nous sommes ici parce que nous croyons que ce nouveau-né n'est pas l'un des nôtres. Ce qui est aujourd'hui légitime pour vous n'avez pas forcément pour nous. En conséquence, nous, gens du peuple, vous sommons de nous remettre cet enfant pour le présenter devant l'hôtel des rédemptions ».
* « Nous ne sommes pas l'épouvantable immortalité écrite par notre passé à tous. Quelles raisons exactes vous a poussé à venir ici et défier la parole de Dieu. Elle est née et vous ne pouvez pas accepter que votre immortalité prenne le dessus sur ce qui est aujourd'hui la volonté du seigneur. Accepter cette providence est à louer notre seigneur à tous, de la venue en ce monde d'une enfant de Dieu »
Le plus vieux des villageois qui voulaient absolument venir mais dont on lui avait refusé sa compagnie, venait de rattraper la meute et ordonna de s'écarter pour le laissez-passer en brandissant son bâton de berger et menaçant à son prochain les coups qu'il porterait si on l’en empêchait. Ils traversent la foule, défiant chaque regard d'une fixai. En arrivant pratiquement en début de cortège un villageois de l'allure Mésopotamienne barra de son bras la route du vieillard, le regarda et dit que les ans de l'homme ont « laisse-nous faire l’ancien nous allons œuvrer pour le bien de tous » l'ancien répondit « écarte-toi de mon chemin ou je fais trancher ton bras par le divin ». Le colosse rétorqua « tu n'es qu'un pauvre fou, ils ont donné naissance au diable, l'obscurité régnera sur le monde ». L'ancien poussa le bras du colosse avec son bâton en le fixant, puis se retourna vers les siens et dit « entendez-moi mes enfants, un nouveau règne commence, Emmanuelle nous unifiera. Selon la prophétie, elle est la salvatrice qui aurai dû naître autant de la volonté des hommes. Vos âmes sont en danger et une inévitable rupture avec l'esprit saint sera sans précédent ».
* « Vous avez rencontré M. Ernest l'ancien ?! »
> « C'est exact Zacharie, il est apparu comme un vent porteur d'un homme, à la fois culpabilisé et désespéré. Il se désolait de son incapacité à cicatriser les blessures d'animisme. Et toi Zacharie, t’es t-il apparu vaguement ivre comme une envolée d'oisillons en apprentissage ? »
* « Au contraire ancien ! Il m'est apparu comme une entité douée d'intentionnalité. Notre enfant est né, ‘ Emmanuelle’ sera notre nouvelle porteuse du monde »
> « Amène-la nous, que l'on puisse contempler cette foi qui dépasse les montagnes. Notre peuple ne dit qu'une femme ne peut régner dans l'un des Hommes, et moi je dis que l'homme a échoué dans sa croyance en vendant son âme »
Élisabeth attrapa le poignet de Zacharie et lui dit :
° « Attend Zacharie ! Je veux être présente, aide-moi à me mettre debout »
Zacharie releva Élisabeth, main dans la main et Emmanuelle dans les bras de Zacharie et commencèrent leur ascension vers une nouvelle création du monde. Élisabeth avançait péniblement mais fièrement à côté de son mari. Ils arrivèrent pratiquement à la hauteur des opprimés quand Emmanuelle se mit à crier, dans son ciguë que tous protégèrent leurs oreilles, et quand elle eut terminé cela retirèrent leurs mains et constatèrent qu'elles étaient tachées de sang.
* « Nous ne sommes pas l'épouvantable immortalité écrite par notre passé à tous. Quelles raisons exactes vous a poussé à venir ici et défier la parole de Dieu. Elle est née et vous ne pouvez pas accepter que votre immortalité prenne le dessus sur ce qui est aujourd'hui la volonté du seigneur. Accepter cette providence est à louer notre seigneur à tous, de la venue en ce monde d'une enfant de Dieu »
Le plus vieux des villageois qui voulaient absolument venir mais dont on lui avait refusé sa compagnie, venait de rattraper la meute et ordonna de s'écarter pour le laissez-passer en brandissant son bâton de berger et menaçant à son prochain les coups qu'il porterait si on l’en empêchait. Ils traversent la foule, défiant chaque regard d'une fixai. En arrivant pratiquement en début de cortège un villageois de l'allure Mésopotamienne barra de son bras la route du vieillard, le regarda et dit que les ans de l'homme ont « laisse-nous faire l’ancien nous allons œuvrer pour le bien de tous » l'ancien répondit « écarte-toi de mon chemin ou je fais trancher ton bras par le divin ». Le colosse rétorqua « tu n'es qu'un pauvre fou, ils ont donné naissance au diable, l'obscurité régnera sur le monde ». L'ancien poussa le bras du colosse avec son bâton en le fixant, puis se retourna vers les siens et dit « entendez-moi mes enfants, un nouveau règne commence, Emmanuelle nous unifiera. Selon la prophétie, elle est la salvatrice qui aurai dû naître autant de la volonté des hommes. Vos âmes sont en danger et une inévitable rupture avec l'esprit saint sera sans précédent ».
* « Vous avez rencontré M. Ernest l'ancien ?! »
> « C'est exact Zacharie, il est apparu comme un vent porteur d'un homme, à la fois culpabilisé et désespéré. Il se désolait de son incapacité à cicatriser les blessures d'animisme. Et toi Zacharie, t’es t-il apparu vaguement ivre comme une envolée d'oisillons en apprentissage ? »
* « Au contraire ancien ! Il m'est apparu comme une entité douée d'intentionnalité. Notre enfant est né, ‘ Emmanuelle’ sera notre nouvelle porteuse du monde »
> « Amène-la nous, que l'on puisse contempler cette foi qui dépasse les montagnes. Notre peuple ne dit qu'une femme ne peut régner dans l'un des Hommes, et moi je dis que l'homme a échoué dans sa croyance en vendant son âme »
Élisabeth attrapa le poignet de Zacharie et lui dit :
° « Attend Zacharie ! Je veux être présente, aide-moi à me mettre debout »
Zacharie releva Élisabeth, main dans la main et Emmanuelle dans les bras de Zacharie et commencèrent leur ascension vers une nouvelle création du monde. Élisabeth avançait péniblement mais fièrement à côté de son mari. Ils arrivèrent pratiquement à la hauteur des opprimés quand Emmanuelle se mit à crier, dans son ciguë que tous protégèrent leurs oreilles, et quand elle eut terminé cela retirèrent leurs mains et constatèrent qu'elles étaient tachées de sang.
Élisabeth s'adressa au nom d’Emmanuelle :
° « Ceci est votre première délivrance mes frères et sœurs, tout le mal qu'il vous a été dicté complotant contre vous même est à présent dissous »
Zacharie prit la parole à son tour au nom d’Emmanuelle :
* « Ne me craignez point, je suis fille de Dieu et les sentiments ineffables dont le goût amer interrompt la fonction vitale du concept vitaliste qui est votre âme, demeureront sous mon règne en tant qu’âme de l’incroyant »
L'ancien brandit son bâton et dit au nom d’Emmanuelle :
> « La violence et la décadence ne sera plus, car les hommes porteront mon nom pour des siècles et des siècles »