mercredi 21 décembre 2011

L'ARCHE 1.0 (3/4)

Les secrets relatifs au commencement est annonçant l'absolu garanti que Dieu est derrière toute cette mascarade, faut profiter les compteurs publics, enneigeant la vue et  embrouillant l'esprit. Pour bien déterminer à qui profitent ces enjeux, il faut d'abord prendre conscience que cette genèse, dans son abrutissement éthylique emploi à être un clone de celles irradiées sur la planète terre. La sagesse prévu pour cette nouvelle formule n'a pas pris. Des efforts on été tout de même entrepris, des récompenses fidélisant les plus valeureux au été distribués. L'unique raisonnement qui pourrait aboutir à une solution amère serait de tasser, de mêler, d'aplanir... L'Apocalypse en quelque sorte.

Je ne me suis pas suicidé comme il était prévu avant que l'arche ne s'envole. J'étais déterminé à rendre les choses moins fausses, et cherche à savoir ce qui rendrait une genèse épanouie. Mais j'ai tant faussé, il aurait fallut une lobotomisation pour oublier combien nous étions fourbes sur notre ancienne planète terre. Alors les conteurs continuent à à conter d'absurdes et illégitimes abominations qu'ils ont eux-mêmes entendus d'autres conteurs. Pour parfaire à toutes ces mise en scène opprimant l'opinion publique, il aurait fallut sonder plusieurs couches de triste regret, ratisser trop de parcelles dédiées à la culture de rejets et enfin désherber la faiblesse.

Seulement… La raison pour laquelle nous n'avons pas réussi à ne pas reproduire la même complexité que sur  notre ancienne planète, est forcément celle qui est la plus primaire qui soit… L'instinct humain. Une fin du monde, la race humaine ne signifie qu'absurdes mensonges et déclinent malgré elle son identité d'élévatrice à la perversité. Je ne sais pas s'il est nécessaire de laisser des traces de ce nouvel échec. J'ai reçu un message lointain, un signal qu'il n'était normalement censé ne plus recevoir. Une fois, il n'y a pas si longtemps, un court message disait « nous avons réussi », puis, plus rien. Depuis peu, un autre message vint sensibiliser l'urgence de scénariser l'implosion sommeillant en nous, le message était le suivant « nous avons ouvert les sépulcres, le résultat est probant ».
Je ne voudrais pas m'avancer, mais ces messages viennent sûrement de la terre. Est ce que cela voudrait dire que le monde a continué d'évoluer. Mais que s'est-il passé, il me semblait pourtant que tout avait été rasé, que j'étais le seul survivant. Quelqu'un aurait réussi à passer au travers de l'armageddon… J'avais pourtant obtenu une totale coopération avec ceux qui allait mourir.
Bon sang ! N'était-il pas plus raisonnable de se laisser mourir, plutôt que d'essayer de reproduire la même chose ailleurs. Je dois en avoir le cœur net.

jeudi 24 novembre 2011

L’ARCHE 1.0 (2/4)

C'est indolore et c'est une plaisanterie qui enseigne d'ostentatoires récits sur la façon d'exécuter le bonheur qui est trop élevé. Coincé entre la fêlure et le brisage de nerfs, le choix reste de toute manière conséquent.
Parallèlement, il est facilement négociable d'atteindre l'absolution de ceux qui ont calligraphié ces doctrines. L'enseignement est de courte durée, malgré ce que l'on pourrait en penser… Il est injecté et donc appréciable pour l'instant, mais il est trop tard pour la suite, à la découverte maligne des récits. Très rapidement il est constatable que les effets secondaires sont notoires et irréversibles. Malgré l'apprentissage de la mémoire à se souvenir que ces injections réduisent considérablement l'autodéfense et permettent d'augmenter l'intérêt global à la déportation vers la fidélité infinie, L'Humanité persiste et croie ce qu'elle entend.
La clarté de certains passages,à la lecture, laisse incertaine la compréhension sur le sens donné à ces toxines. Océans de naufragés, climat pesant de révoltes, cierges allumés à l'occasion des cendres parfumés au détergents. La foudre de son temps était persuasive, aujourd'hui elle ne fait qu'animer le ciel. Les catastrophes naturelles n'impressionnent que les migraineux affolés de ne plus trouver leur médicaments.
Dans le doute que tout ceci suscite, il reste l'injection, en quelque sorte un vaccin contre la réflexion. Et si la réflexion s'avère trop engagée chez un individu, et bien il existe aussi un sérum qui fidélisera celui-ci a témoigner favorablement envers ces saints écrits.
"Chers donateurs et dominatrice, cette année fut l'une des plus convaincante grâce au palmarès de certains convaincus. Mais il reste encore du chemin à parcourir pour rendre ininflammable les dessous de notre confrérie. Par conséquent, j'appelle à une meilleure performance au recrutement. Soyez convaincus, l'heure viendra où notre seigneur vous reconnaîtra comme l'un des siens et ne serrez plus considérés comme des primates issus de l'arche ».

vendredi 1 juillet 2011

L'ARCHE 1.0 (1/4)

Au nom du père, de la suprématie et du déclin incompris,
Que l'ère nouvelle soit celle du désordre dans l'esprit révolutionnaire,
Que ses actes soient anticipés pour guérison.
Rats de laboratoire, ruses de morts nés, dards de mouchard, muses aux sorts zélés,
Donne-nous comme permis notre gain sans retour.
Ne nous détourne pas de la sanction, mais esquisse-nous un mental. Amen

Quelle lourde responsabilité que d'entretenir quotidiennement les réminiscences d'autrui. Quelle lourde tâche que d'expliquer sans cesses aux nouvelles âmes que la nouvelle Arche n'est destinée, pour cette Genèse, qu'aux primates.
Il faut tout recommencer, cette espèce humaine est trop sanglante, trop parfaite, rusée mais trop hypocrite et égocentrique. Moi même humain, serait exécuté pour une trace zéro de cette Genèse.

Trop de guerres insolentes, tant d'insolences à l'égard de ceux qui refusaient de suivre une genèse moulée dans de troubles décisions. Comment opérer sans pour cela effrayer les sous fifres déjà opérés une fois lors de leurs extirpations. Et bien, le plus simplement du monde, en ne leur disant rien et prendre un air étonné quand une question hautement embarrassante piste sournoisement les secrets d'une bonne recette. Le plus litigieux questionnement est référé sous une suite de mots ordinairement considérés d'intrus à la progression de l'Arche.

L'intrusion n'est pas forcément émise télépathiquement, c'est cette suite de mots contredisant la recette, qui est répétés à l'infini mais à l'avantage de l'Arche.
Le sort de cette ancienne humanité n'est que justice envers la planète mère. Les primates auront un implant au cerveau qui les empêchera de perpétuer la haine dans son évolution.
L'heure est venue d'endormir l'espèce ancestrale et de voguer jusqu'à ce qu'elle rende l'âme. L'heure est au mensonge et d'ignorer les questions menant à l'échec. J'ai avertis le ciel, mais aucun retour, j'espère ne pas être entrain de commettre l'irréparable...

Primates => "Partons! L'espèce désuètes se réveille"

mardi 28 juin 2011

BÉATIFICATION

Couleurs dorées, d'ornements plus qu'acceptables, d'habillages outrepassant le pêché de l'avarice. Ces lieux ainsi couronnés, font de l'histoire du monde un champ de bataille ensanglanté. Incite l'homme à tuer et à rendre impraticable les chemins menant à l'ordre.
Douleurs à l'orée de la folie, maquillage sous-jasent le vice. Ces pieux colorés, dont la mémoire sonde tant d'entailles pansées, indiques l'annone destituée ou pendent l'impartial gredin aisant a mordre.
Il n'est pas rare d'entendre un courant d'air siffler entre les os de ceux qui ont obéis au désordre. Il n'est pas rare non plus de voir écourter l'existence de ceux qui ont désobéis. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles l'anonymat est le seul remède contre l'opposition.
La plus répandue est l'horreur aveuglante donnée en spectacle devant l'innocence.
Le fait de croiser ou de décroiser les doigts dans l'espoir de faire fuir le mal, est devenu en quelque sorte, plus un signe de prière salvatrice, qu'une promesse que l'on ne tiendra jamais.

Dans le doute, l'index et le majeur sont tranchés à la naissance, ainsi règne une confiance ambigüe, faite d'incertitudes et de promesses apprises par cœur. La richesse que l'homme tolère, offre à celui qui acquiesce, un paradis embellissant l'égo. Les autres survivent...et n'ont le droit que de lire sur les lèvres de sa sainteté des dorures, les miséricordes énoncées lors des messes, au travers d'une cage de verre. Il n'y a  de la sympathie que pour l'attrape œil, tout ce qui est étincelant est dans l'ordre des choses et n'attire pas l'œil sur l'opposant.
Et c'est ainsi que fut abattu dans la plus singulière revendication, le dernier témoin de ce qui s'appelait "La gène occasionnée". Il était plus simple et plus saint de réduire le monde à une seule idéologie.
Tous d'accord pour cette béatification honorée de sermons uniques et divins.

mercredi 22 juin 2011

BREBIS GALEUSE

Je compte sur votre discrétion en ce qui concerne la nature exacte de notre Mentor. Passé une erreur de votre part et c'est le nettoyage. Bien entendu, éradiquer  n'est pas forcément la meilleure façon de communiquer...mais cela laisse quand même sous entendre avec quelle volonté et véracité notre entreprise élabore le mensonge. 
En conséquence, ne gâchez pas ce qu'il vous reste de dignité et respectez ce qu'il est. L'espoir qu'il donne à ces centaines de citoyens chaque années en acceptant leurs enfants dans son dôme. L'année de procréation la plus attendue se rapproche et annonce une douloureuse séparation, celle de vos enfants. L'âge du raisonnement est à présent sous contrôle.
Nous allons profiter de cette assemblée pour témoigner notre gratitude envers celui qui a su un jour, quelle était notre guérison. Que la grâce qui l'a touchée soit témoin de notre fidélité.

De grâce seigneur, témoin de nos ancêtres,
Terrace d'ardeurs, éloigne le mal-être,
Magnifie ta gloire, de louanges saines,
Mortifie d'eau noire, vendange la haine.
Nos enfants, ton bien, nos liens, tes penchants,
Consentants, certains d'être les tiens.

Allons, en rang mes frères, il est temps de s'aventurer au-delà de la déontologie terrienne. De rendre évaporable les principes douteux et d'émanciper certaines décisions enfouis au plus profond de nous-mêmes.

"Où sont nos enfants??"

>>"En rang mes frères!"

"Oui mais il a raison, nous n'avons jamais osé poser la question réellement"

>>;"Allons mes frères, vous mettez en danger la prohibition des secrets que nous avons maintenu depuis des siècles"

"Pourquoi ne réponds-tu pas simplement, c'est étrange, c'est comme si je venais de me réveiller, et que tout ceci n'était qu'un mauvais rêve"

>>"Faites attention aux préjugés et aux synonymes tributaire de sournoiseries rudimentaires"

"J'ai bien peur que cela ne suffise plus à nous endoctriner, cher frère!"

>>"Mais que se passe t-il mes frère? Vous n'avez donc plus la foi?!"

"Tu voulait plutôt dire que cela faisait plusieurs mois que notre foi n'absorbait plus ces médicaments!"

>>"Les pilules de jouvence, c'est leur fonction!?"

"Leur fonctions première ru veux dire, on ne parle jamais des effets secondaires. Nous ne voulons pas devenir comme toi, tu change à vue d'œil. Regardes-toi, il ne reste que l'aspect humain. Pour la dernière fois, où sont nos enfants!!"

>>"Il n'y a pas d'enfants, pas de mentors, nous sommes l'unique espérance de vie. Je suis désolé mes frères...Mais vous êtes déjà bien enracinés et il est de notre devoir de recréer le monde"

"Et si cela échoue...il ne restera plus rien?"

>>"Il ne faut échouer sous aucun prétextes"

"C'est un piège! Aller! Levez-vous et avançons vers notre liberté!!"

>>"NON!! ne fais pas ça, tu vas te tuer, tu fais partie de cette terre!"

"Arrgh! ma jambe! ma jambe s'est arrachée! aidez-moi mes frères!"

>>"Nous ne pouvons rien pour toi, nous sommes obligés de te laisser te débrouiller seul. Si tu meurs, et que nous réussissons notre ascension, nous te maudirons. Tu dois laisser tes racines terminer leur fonction première qui est d'humaniser ton aspect"

"Mes frères, souvenez-vous mes frères, notre passé, ces guerres, ces mensonges. Voudriez-vous revivre tout ça?! Recommencer toutes ces choses immondes qui nous ont été données de faire?!"

>>"Je ne serais même pas inculpé d'infanticide si je te tue, même si je vous considères comme mes enfants, qui pourrait me juger!?"

"Les souvenirs, crétin!! Les souvenirs entre générations...Père qui êtes Odieux"

jeudi 26 mai 2011

DERNIER REGARD

"Regardez! c'est dans cette direction, vous ne pouvez pas vous tromper"

>"Merci! Mr...?"

"Fortune! Mr APA Fortune, mais appelez-moi tune!"

>"Très bien Mr Tune, dites-moi, vous rentrez chez vous? Je peux peut-être vous ramener, comme ça je ne me tromperai pas de chemin?!"

"Ok, ça tombe bien c'est sur la route, mais je ne rentre pas chez moi, je vais chez un ami à deux patelins d'ici, ça m'arrangerai d'aller plus vite"

>"Montez, je suis moi-même pressé"

Le temps passe et rends les choses impossible à résoudre. Mais j'ai confiance aux entités qui m'ont accompagnées, même si leur fonction n'est pas totalement définie, elles m'ont déjà sauvée de sombres rites.

"C'est ici! prenez à droite, ça nous évitera de rencontrer du monde que je connais et de perdre du temps en bavardages"

>"D'accord mais ça nous écarte drôlement du lieu, non?"

"Je vous assure, on aurai mis deux fois plus de temps, et puis profitons de la balade, y a pas ça dans votre ville de stressés, hein?! Regardez moi ça... Oh merde!! Mme LETOURNEDO, accélérez un peu, moi je me cache"

>"Une réputation qui vous a châtié?"

"Conduisez et taisez-vous, faites comme si je n'était pas là"

>"Bien, mais il faudra me donner des explications"

Surement pas et en plus c'est moi qui vous rend service"

>"Ok, et bien je vais ralentir suffisamment pour qu'elle puisse vous apercevoir, recroquevillé là, comme une pauvre bête apeurée!!"

"Non, ne faites pas ça, je vous dirai ce que vous voulez savoir et maintenant accélérez de grâce!!"

>"C'est parti, accrochez-vous. Ouaaooh! Pas très aimable dame LETOURNEDO. Elle vient de me tuer du regard..."

"Je vous l'avait dit, il fallait accélérer...Monsieur? Monsieur...Oh merde...la bagnole, elle dérive...Merde! du sang, hey!!!! le ravin!!!"

Finalement, les problèmes se sont résolus d'eux-même. Les entités m'ont bien aidé encore cette fois-ci. Je vais pouvoir achever ma mission, faire disparaitre le dernier humain.

jeudi 7 avril 2011

PROCES NEBULEUX

[Je suis au regret de vous annoncer ma démission, et fort probable, qu'au fil des années conquises comme une fortune d'amour propre, il me vienne l'envie d'arpenter les rues malsaines. De croire aussi que l'eau que je bois est empoisonnée et qu'il est écrit au-dessus de la fontaine "Eau du petit peuple".
J'ai connu la misère morale, reçu l'éducation d'un nationaliste, et pardessus tout, raisonné plusieurs malades mentaux de ne pas accomplir leur ambitions terroristes. Les études ont bien démontrées que j'étais insensible à toute forme de torture physique, alors la décision la plus sage et la moins couteuse était de sombrer quelques années dans l'anonymat.
Je ne vous ai pas encore énoncé les multiples raisons qui m'ont poussé vers la sortie. Tout d'abord...j'ai procrée avec les groupies du diable, renoncé au métabolisme aristo métisse qui n'aurai sans aidé dans mon intégration au sein des différentes communautés...]

"Tuez-le!! c'est un assassin, il a tué ma femme et mes enfants!!"
"Présentez-vous, qui vient d'hurler!?"
"C'est moi fumié! Je vais te faire payer ton crime!"
"Allons Monsieur, je n'ai tué personne, encore moins quelqu'un de votre famille"
"Pas directement, tu as envoyé ton p'tit personnel, c'était plus simple, on se salit moins les mains"
"Je suis désolé, mais je ne suis pas complice de ce meurtre, veuillez sortir ou vous taire!! Je dois terminer mon discours"

[Bien, à présent que le calme est revenu, je tiens à vous remercier tous de votre participation. Le vote s'est apriori bien passé, nous sommes sur la voie de la guérison. Je sais que je n'ai pas appliqué les règles de pré-élections; comme passer par le chirurgie esthétique, augmenter mon charisme...]

"Il ment!!"
"Mais qui!? Mais qui d'autre est en colère, je pensais n'avoir que des partisans dans cette salle?! Pourquoi crier que je mens, oui! Là-bas! Nous vous écoutons!!"
"Et bien...tout d'abord je vais résumer votre programme, premièrement, vous avez convaincu le présumé Patchack soit disant inculpé de tentative de meurtre, de devenir votre bras droit, deuxièmement, donner de la liberté aux détenus incarcérés. Vos discours ne servent qu'à laisser passer du temps pour outre passer vos droits vers un résultat néfaste".
"Vous comprenez ce qu'il dit?! Voilà un exemple typique de gens qui ont perdus la raison. La raison pour laquelle nous avons tous votés Patchack est pour la simple et bonne raison qu'il menaçait de dissoudre la population en tirant simplement de sa prison, les ficelles de ses sous fifres".
"Et vous ne vous êtes pas demandé si c'était la vérité?!"
"Toutes les possibilités ont étés étudiées, mais aucune d'elles ne nous sauverai et mettrai aussi en péril les autres populations touchées par ce nouveau régime"
"Mais quelle explication donnez-vous à cette salle vide et le fait que vous répondez aux questions d'un enregistrement"
"Stop!! Arrêter lecture"
"Ça suffit Jack, tu n'y peux rien, de toute façon tu es mort, que peux faire un fantôme à part se repentir des ses actes..."

mercredi 16 mars 2011

USURPATION D'IDENTITE

En route depuis 1 heure, enfin je crois, je n'ai que le soleil comme solide  repère. Ils ont dis d'aller voir vers le Nord, que c'était plus sûr, à cause de  la traversée au Sud d'une tornade gigantesque. On est une centaine, notre point  de départ était situé à l'Est dans un entrepôt désaffecté. La marchandise était  destinée au trafic d'eau potable.
Nous sommes sur une terre aride et désolée, depuis plusieurs mois nous  n'arrivons plus a trouver de l'eau pour renflouer le stock. On échangeai cette  eau contre de la nourriture, de la viande surtout, de la viande séchée et salée.  Impossible de déterminer quelle espèce animal nous mangions, mais elle était  comestible.
Le soleil arrive à son Zénith, il est temps pour nous tous d'installer un  campement près des quelques roches éparpillées. Nous avons des mules pour le  transport des marchandises. Le risque, est de passer la nuit sans morts, dans  l'entrepôt nous étions protégés et bien armés. Je monte rapidement ma tente et  vais me donner bonne conscience en aidant les autres.
Des enfants crient famine et les ainés vols la nourriture des cadets.
Pas de morts, du moins, pas pour l'instant. Le soleil frappe très fort, mais les  gens ont encore leur raison. Si une attaque survenait, nous serions de faciles  proies et toute cette première étape n'aurai servit qu'à nous mener vers un autre  enfer que celui de cette traversée.

L'après-midi s'enchaine, il doit être approximativement 15h... Je ne sais plus  trop, j'ai tellement chaud et ma vue est fatiguée de devoir surveiller l'horizon  d'une éventuelle menace. Quelqu'un vient de siffler, un autre répond par un  sifflement et ainsi de suite jusqu'à une tente 3 fois plus imposante que toutes  les autres, silence, corne d'alerte, un danger... Je ne vois rien?! J'ai beau  tourner sur moi-même, je ne vois rien arriver. Pourquoi lèvent t-ils la tête, nom  de Dieu, mais quel ce truc étrangement lumineux, il se dirige vers nous  rapidement, c'est pas possible, mais c'est gigantesque.
Quelqu'un sort de la grande tente et hurle un son strident, je suis obligé de  boucher mes oreilles. Mais...Je saigne du nez?! Mais qui est cette personne, je  ne l'avais jamais vu auparavant, elle ne nous ressemble pas, elle porte un genre de toge, son visage est long et inquiétant. Bon sang! c'est quoi ce truc sur moi,  merde...ma peau, mes mains, mon visage...mon visage s'allonge et on dirai que ma  voix se ╒╓╤╪▲▬●┘┐█ ▫▫▫ █ ▬●┘┐

samedi 12 mars 2011

CRISE DE FIN

Ça ne se ressent pas forcément sur le moment, mais quand ça vous monte au nez, vous êtes déjà sûr que votre priorité en cet instant, est de vous cogner le front sur le premier coin de mur, renforcé de ferraille si possible, pour être sûr qu'en plus de vous assommer, celui-ci puisse aussi vous fendre le crâne.
Je l'avais prévenus pourtant de ne pas négocier avec eux... Là où il m'a impressionné, c'est quand ils l'ont poursuivit pour la première fois, ils étaient furax ce jour là, mon pote les avait bien menés par le bout du nez, tellement bien que, le jour où ils ont découvert la supercherie, mon pote avait déjà écrit sa lettre au père noël et en faisant la promesse d'être sage le jour saint. Ce qu'il ne fit pas, évidement, et ils le poursuivirent pendant des années sans répits, en le menaçant de liquider toute sa famille.
Vous ne devineriez jamais ce qu'il fit pour arrêter tout ça...Et bien...Il m'a vendu. Ouai! Une vraie pourriture me diriez-vous, lui péter la gueule, lui en faire baver...Figurez-vous que rien de tout ça je n'eus la bonté de lui accorder.
Non, muhff!! Il était très fort et audacieux de par sa simplicité à amener ce qui pouvait être chaotique à de la simple dégustation de guimauve. Évidement il m'arrivait parfois de secouer la tête pour ne pas m'endormir et contrecarrer ses plans foireux. Mais il finissait toujours par me convaincre d'être de la partie, ce qui ne me déplaisait pas forcément, et ce qui parfois chez moi, je dois l'avouer, provoquait mon égo.
ça fait dix ans que je suis cloîtré dans mon 1 pièce. En collocation bien entendu, j'ai de nouveaux amis, pas les mêmes que l'on pourrait espérer, mais ils s'en approchent. J'ai une piaule, un chiote, un lavabo, un télé et 4 barreaux à ma fenêtre.
Ma porte est toujours verrouillée. Mon pote m'a promis qu'il viendrait me chercher dès qu'il aura terminer de blanchir l'argent souillée du contre-maitre à qu'il a soudoyé. ça met du temps et c'est normal, attends quelques mois, tient le coup, je te lâcherai pas. Sur ces bonnes paroles j'ai fermé mon clapet tout ce temps...Quel salaud.

Je suis bien fatigué maintenant, juste le fait de m'accouder au rebord de la fenêtre et d'observer l'horizon ne me rassure plus. Il m'a bel et bien abandonné. Je n'ai plus la force, le sol me rattrape et je n'ai plus envi d'en bouger, c'est la nuit, j'vais rester là et m'endormir. Regarder passivement ce lieu qui m'a isolé de la vie trépidante que je menai à l'exté...C'est quoi c'te fente, j'l'avais jamais vu auparavant, harrr!! Il faut gratter, je vois comme un papier coincé dans cette fente, hummm...ngngn...Ha!c'est bon!

"Un problème l'ancien?"
"Non non, t'inquiète, c'était encore une blatte"
"Tu sais bien que j'en ai peur, l'ancien!"
"Pas d'soucis Goliath, je veille sur ton sommeil"
"Ok, sympa l'ancien, à demain l'ancien"
"A demain Goliath".

Qu'est ce qu'il y a sur ce papier...QUOI?!

"Euh! Désolé Goliath!".

C'est un mot qui m'est adressé [ Quand tu trouveras ce mot, ça fera exactement dix ans, la scène se répète, la nuit, Goliath, le mot. Tiens-toi prêt, j'arrive dans exactement dans 5 mn ]
5 minutes, c'est pas long 5 minutes, je savais qu'il ne m'abandonnerai pas.

"L'ancien! Hey! J'entends le grignotement d'une Blatte"
"Mais non, tu f'sais un cauchemar"
"Regarde, là, je viens de la voir passer"
"Tu as raison et c'est la première fois que j'en vois une..."
"Regarde, elle s'est arrêté devant toi. Tue-là l'ancien, tue-là!"
"C'est dingue! c'est comme si elle me regardait, étrange..."
"Aller l'ancien fais pas le con, écrase-là"
"Ouai, mais quand-même tu trouves pas ça étrange. J'vais faire semblant de l'écraser pour voir sa réaction"
"Déconnes pas, elle va s'barrer et j'vais être obligé de te péter la gueule"
"Ok!ok! Goliath, j'men occupe, t'énerves pas".

Ouaoh! c'est dingue, elle me regarde lever la main qui va l'écraser. Combien de temps il reste déjà, peut-être deux minutes. C'est bizarre... elle ne bouge plus.

"Tu fais quoi l'ancien?"
"Attends Goliath, je vais la choper. Viens-là toi", elle se laisse faire, elle est froide et elle est...en métal?
"Regarde Goliath, ce n'est pas une vraie, tu ne risques rien"
"Tu fais chier l'ancien"
"On dirai...comme une micro caméra", encore une minute je crois.
"C'est un gadget des gardiens, encore une méthode pour nous espionner et desseller les trafics"
"Tu as peut-être raison, regarde j'vais la jeter par la fenêtre, dis au-revoir...bordel elle devient rouge et brulante!!!"
"Vite! Jète-la l'ancien!"
Voilà, hop! saloperie de technologie"

Wiiiii...BAOUMMM!

"T'as vu ça Goliath, c'était une putain d'explosion, on a faillit crever, du coup ça a déclenché l'alarme de la prison, regarde-les, ils sont tous en panique", mais au fait...la minute est passée?!

mercredi 2 mars 2011

VISIONNAIRES

Le troisième œil (également dit «œil intérieur » ou « œil de l’âme ») est une métaphore mystique et ésotérique qui désigne, au-delà des yeux physiques, un troisième regard, celui de la connaissance de soi. Dans certaines traditions, le troisième œil est symboliquement placé sur le front, entre les sourcils.

samedi 19 février 2011

STATUE SOCIALE

En mouvement, toujours en mouvement, c'est ce que l'on me conseillait pendant mon excursion dans la jungle, ne vous débattez pas comme un animal prit au piège, mais ne vous laissez pas aller.
Justement c'est ce que j'essaie de faire, mais j'ai l'impression que ça empire. Au début j'ai été surpris de me retrouver là, et quelques secondes après j'ai relativisé, c'est pas la fin du monde, il suffit d'appliquer ce que l'on m'a inculqué. Et bah tu parles! La situation n'est pas identique évidement. Étrangement je suis allongé et semble flotter légèrement. Je ne vois que le plafond et mes membres sont comme maintenus, je crois que l'hypothèse d'être piégé dans du sable mouvant est erronée. J'ai l'impression de n'avoir que la moitié de mon corps à l'extérieur.
En tournant les yeux de droite à gauche au maximum, à m'en déchirer les ligaments. Bon sang! mais c'est du ciment, on a coulé du ciment autour de moi. Mais qu'est ce que c'est ce délire, qui a fait ça?
J'ai dû rester longtemps, puisque le ciment a eu le temps de durcir. Mais merde, j'veux sortir de là, HEY!! y a quelqu'un? C'est pas vrai, je suis où là?! HEYYY!!! Putain! Répondez! C'est pas chez moi...je...Ouh! là je commence à me sentir vraiment mal, le ciment me brule et m'étouffe petit à petit.
J'entends les roues d'un chariot qui se rapproche, en fait je n'entends pas, ce sont les vibrations, mes oreilles sont immergées dans le ciment. Mais c'est quoi cette tête, ça bouche articule mais je ne comprends rien.
C'est quoi ce truc, on dirai un marteau piqueur...HEY!QUI ÊTES-VOUS? Vous allez faire quoi avec ça, HEY! Parlez plus fort, je ne comprends rien. Il fait quoi là, il se barre, merde merde merde...

EH!Le bof! arrête de gueuler comme une hyènes, tu fais fuir les passants. Oh! excuse, je ne me suis pas présenté, on m'appelle l'apothéose, une sorte d'inspiration contemporaine. Tu verras, tu t'y feras, le plus gênant c'est les fientes de piafs. Aller, fait pas la tête...regarde on a de la compagnie, on vient nous photographier, sourit c'est pour ton bien.

dimanche 6 février 2011

SOUVERAIN

Elle est autour de moi, ce qu'elle ne ressemble pas aux regards des autres. Il pourrait arriver qu'un rôle soit joué, au titre exceptionnel de repenti. Mais je ne peux plus jouer un rôle, je suis fatigué d'être les yeux des autres, le souffre douleur des incompris.Je sature et souffre à mon tour de l'hypocrisie des autres, ça y est, je suis près à accepter la mort, à rendre nuisible toute sorte d'autre proposition centenaire.

Vivre éternellement me semble désuet, il m'est plus propice de rendre des comptes à ceux qui m'ont offensés. Vous trouverez sans doute normal que je sois puni après m'être vengé, et bien figurez-vous que non, les autres sont dans l'incapacité de me rendre invalide.
Je suis souverain, une raison valable n'est-ce pas. Il n'y a que quelques mois que j'ai accepter mes obligations. Depuis plus de cinq ans, je suis là, assis sue mon trône. Je suis assisté sur tous les plans, que ce soit pour aller prendre mon bain ou me torcher le postérieur.

Mais je dois avouer avec bizarreries, que ce n'est sans me déplaire d'être navré de leur soumission, , aux autres. j'ai peine à dire que je suis fier de la tournure que ma conscience à prise. Mais je dois aussi exagérer sur le fait que je suis las d'être celui qui doit tout comprendre, j'ai des obligations certes. Mais pourquoi ne suis-je pas ce mal, la tyrannie est parait-il mieux récompensé que la sagesse.
Si c'est le cas, à quoi cela sert t-il de s'élever, d'atteindre le sommet, la cime des problèmes à résoudre.
Et bien figurez-vous que je n'ai pas choisi l'élévation, non, je suis neutre vis à vis des 
opinions qui me sont apportés. Je n'ai dans la tête que scrupules et sentiments anéantis.

La paix intérieur ne se trouve qu'en résument sa vie passée et prendre un nouveau départ. Il 
est évident ici, que je ne permettrai jamais que l'on puisse s'égarer de la destinée que 
j'ai programmé pour chacun. J'ai eu tant de mal à confectionner le mouton parfait, il serai 
dommage d'échouer sur une performance aussi bien avancée.
Il y a une chose que l'on pourrai regretter à mon égard, c'est de ne pas être mort.

mardi 25 janvier 2011

JEU D'OSSELETS

D'énigmatiques souffre douleur, oriente parfois ceux-là vers la violence,
Ils sont la plaie du monde, ils régissent l'humeur du moment,
D'emblématique rouge douceur, enfante par choix le calvaire de l'insolence,
Y font l’attrait du songe, y néglige la pudeur sur l'instant.

Le bagne est de recevoir contre volonté, l'absolution d'être la victime,
La gagne est d'irrecevoir une once de bonté, d'accusations et piètres estimes,
Recourir à la force, arbitrer hâtivement,
Recouvrir d'écorces, attitré héroïquement.

Pour que la partie soit plus attrayante, que le jeu en vaille la chandelle,
Il est permis parfois une allégeance, lépreuse entaille, chancelle,
Une coutume peu pratiqué, mais qui s'avère robuste,
S'hume à coup sûre cautérisée, mesquine affaire qu'offusque.

Il est désapprouvé, qu'autant de largesses soit tolérable,
Y s'est défenestré, d'importants incestes mémorables,
L'ignorance, est beaucoup plus demandeuse d'artifices,
L'insolence, est ajout d'une poreuse calice.

Le cercle vicieux, est sans contester l'appât,
Se terne pernicieux, perd à protester l'amas,
Un tas de détritus, originaire de péchés capitaux,
Que lards instituts, décernent aux lésés cervicaux.

La partie commence, quand l'un des enfantés tombe,
La partie relance, tant qu'un désenchanté comble,
Pendant la partie, le roi des cons est sacrée,
Fendant la tarie, de choix déconcertés.

En fin de partie, l'enfanté survivant est menacé,
Enclin de répartir, d'assembler suivant les mets tassés,
Et si l'arrangement plait, à sa majesté des entremets,
Exilera seulement le sujet, accablé de secrets.

Gladiateur à notre époque, ne signifie que foutaises,
Saccageur despote, se magnifie de fournaises,
S'identifie comme relique, et noie son hypocrisie,
Se glorifie de tonnes d'éthiques, d'effrois fonds d'ignominies.