Elle est autour de moi, ce qu'elle ne ressemble pas aux regards des autres. Il pourrait arriver qu'un rôle soit joué, au titre exceptionnel de repenti. Mais je ne peux plus jouer un rôle, je suis fatigué d'être les yeux des autres, le souffre douleur des incompris.Je sature et souffre à mon tour de l'hypocrisie des autres, ça y est, je suis près à accepter la mort, à rendre nuisible toute sorte d'autre proposition centenaire.
Vivre éternellement me semble désuet, il m'est plus propice de rendre des comptes à ceux qui m'ont offensés. Vous trouverez sans doute normal que je sois puni après m'être vengé, et bien figurez-vous que non, les autres sont dans l'incapacité de me rendre invalide.
Je suis souverain, une raison valable n'est-ce pas. Il n'y a que quelques mois que j'ai accepter mes obligations. Depuis plus de cinq ans, je suis là, assis sue mon trône. Je suis assisté sur tous les plans, que ce soit pour aller prendre mon bain ou me torcher le postérieur.
Mais je dois avouer avec bizarreries, que ce n'est sans me déplaire d'être navré de leur soumission, , aux autres. j'ai peine à dire que je suis fier de la tournure que ma conscience à prise. Mais je dois aussi exagérer sur le fait que je suis las d'être celui qui doit tout comprendre, j'ai des obligations certes. Mais pourquoi ne suis-je pas ce mal, la tyrannie est parait-il mieux récompensé que la sagesse.
Si c'est le cas, à quoi cela sert t-il de s'élever, d'atteindre le sommet, la cime des problèmes à résoudre.
Et bien figurez-vous que je n'ai pas choisi l'élévation, non, je suis neutre vis à vis des
opinions qui me sont apportés. Je n'ai dans la tête que scrupules et sentiments anéantis.
La paix intérieur ne se trouve qu'en résument sa vie passée et prendre un nouveau départ. Il
est évident ici, que je ne permettrai jamais que l'on puisse s'égarer de la destinée que
j'ai programmé pour chacun. J'ai eu tant de mal à confectionner le mouton parfait, il serai
dommage d'échouer sur une performance aussi bien avancée.
Il y a une chose que l'on pourrai regretter à mon égard, c'est de ne pas être mort.
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