L'originalité est perceptible qu'à un certain stade de maturité. Chaque étapes supprimant l'inadéquation entre l'originalité et le conventionnel, augmente ou réduit considérablement les chances d'être hors normes.
Mais qu'en est t-il alors, de ces normes qui font de ceux qui n'ont pas d'imagination des adulés de l'art.
L'art est normé et rend morne les artistes bornés, ceux qui sont convaincus que leurs critiques sont la référence.
La création de l'être humain par exemple, combien de témoins ont puent constater que cet espèce dominante était une création faite d'idées grotesques. Nous témoignons sur nous-même à travers les écritures; Même si les écrits restent, l'espèce évolue et bientôt nous pourrons dire adieu à la notre et laisser place à une autre création.
Sans principes, sans rôle prédéfini, ni éthique philosophique. Elle nous remplacera sans nous ressembler, elle représentera des perceptions nouvelles sans leur rattacher des concepts. Elle n'ornera pas le sarcasme et les contradictions, mais portera la trace d'irréligions où le bon sens fut décrété vulgaire.
En pour parler, l'art de penser pour les autres est de faire abstraction de l'abstrait. Pour être plus clair et répéter ce qui à déjà été dit, notre race actuelle a toujours classé ses perceptions dans des concepts pensés par un individu différent de celui qui a eu une idée abstraite. En langage courant non vulgaire ça donne "Merci pour ton idée, je m'occupe de la transmettre". L'œuvre que nous sommes, pratique l'insatisfaction dégradante d'expérience perverses.
C'est en nous, nous observons sans rigueurs; Ce qui nous a amené à habiter le monde sans le regarder. Nous voilà créateurs à présent de notre remplaçant, dont l'échine soutiendra naïvement l'abstrait. Pas d'influences menant à la confrontation, aucun acte bâtissant des pensées méprisant l'abstrait.
Hasarder les pensées sans bazarder le regard, bazarder l'anti-abstrait et hasarder l'égard.
Laisser libre cours à l'imagination, rester fidèle à ce que notre pensée commande à notre main et non laisser notre main créer ce qu'elle a déjà créée.