> Porte D < au loin elle ne se voit pas encore et pour cause l’espoir
est lointain. De dérisoires lamentations se font entendre dans se silence de
paix dont la traversée exige, mais rien, rien ne rend coupable qui que ce soit,
car le seul échec qui pourrait être lamentable est celui d’abandonner
maintenant.
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« La mutation de ces Ombres Rouges leur permettra de voler, mais l’état de
celle-ci à vu d’œil n’était pas encore terminé. Ce qui signifie que nous avons
nos chances de traverser et d’atteindre la Porte D »
▲ « Vous
avez saisi X702, faites passer le mot dans un chuchotement de prière. Qu’ils
sachent tous que notre périple ne se termine pas ici »
╬ « Bien
Mr Vladick POKYR, c’est la moindre des choses pour se racheter »
De chuchotements a messes basses
et d’acquiescements a têtes rases, le cortège de Phylogénistes prit une allure
non pas de gais lurons mais de traits marqués sur un visage rassurant.
Le mécanisme fut une nouvelle
fois démonté et récupéré par d’autres Phylogénistes volontaires et forts, car
ces roues dentées pèsent lourdement et beaucoup d’efforts ont déjà été déployés
pour marcher jusqu’à la Porte C.
Pas une sorte de procession avec
une idole à porter sur les épaules, mais plutôt des roues halées créant une
mouvance passive le long de ce dernier corridor observé par la mort suspendue.
Le silence est d’ores et déjà un recourt
à la non condamnation, mais les pas trainent, soulevant la poussière, ainsi que
celle des sillions formés par les pièces mécaniques. Chacun d’eux suit l’autre
avec un champs de vision très réduit en raison de l’épais nuage poudreux.
Des gémissements sont
perceptibles et ne sont pas ceux de douleurs plaintives des marcheurs, mais
bien ceux émis de l’intérieur des cocons suspendus tout le long de ce tunnel
menant à la Porte D.
Mr OSTAK surveillait la fin du
cortège, Mr POKYR était positionné en début de caravane, tandis que le Maître d’œuvre
les devançait un peu pour déjà anticiper un nouveau piège, mais surtout se
positionner devant la Porte et recevoir chaque engrenage.
Tout semblait bien se passer
quand l’un des Phylogénistes en seconde position sectionna avec une dent de la
roue cranté, le tendon de son frère de sang qui lui aussi sillonnait. Deux autres
Phylogénistes dépossédés de roue, sautèrent et s’agrippèrent sur le sectionné,
mais les mains qui devaient s’interposées, entre l’inspiration douloureuse et
le cri de déchirure, s’étaient oubliées à mi-chemin, ce qui abasourdit
lourdement les décibels obscures. Les gémissements d’avertis, ne s’ignoraient
des fines ouïs, le danger pour les marcheurs était omniprésent, et pour les
fines bouches un bonheur appétant.
Les opposants a ce hurlement de
souffrance finirent par glisser leur main avec révérence, sur la bouche en apnée du
suppliant, priant ainsi la suspension du temps.
Mais ces bêtes avaient envahis
leur poche couveuse, de sensations rêveuses, celles du moment où la poche s’ouvrira,
mâchoire en avant sur les plus proches s’abattra.
Ces bêtes avaient bien perçus ce
cri retentissant le long des suspendus, mais elles doutaient par manque d’expérience,
si leur métamorphose était en fin de séance.
Alors par soucis d’incapacité, et
pour le bien de la communauté, celles-ci décidèrent d’écourter, leur séjour au
sein des oubliés.
Pendant tout ce simulacre à l’insu
des marcheurs, ceux-là avaient continués d’avancer. Le Phylogéniste gravement
blessé à la cheville fut bâillonné pour éviter l’alerte et soigné par fluide
tiré des veines de l’un des sien.
□ « Vite partenaires, le temps nous est à présent conté par les suspendus comptant un à un ceux dont la chair est tendre. Que quelques pièces sont à présent manquantes, et de batailles nous pourrons livré tant leur dents sont acérées »