lundi 27 mai 2013

L'ALLIANCE FUNESTE (12/31)

> Porte D < au loin elle ne se voit pas encore et pour cause l’espoir est lointain. De dérisoires lamentations se font entendre dans se silence de paix dont la traversée exige, mais rien, rien ne rend coupable qui que ce soit, car le seul échec qui pourrait être lamentable est celui d’abandonner maintenant.

□ « La mutation de ces Ombres Rouges leur permettra de voler, mais l’état de celle-ci à vu d’œil n’était pas encore terminé. Ce qui signifie que nous avons nos chances de traverser et d’atteindre la Porte D »

▲ « Vous avez saisi X702, faites passer le mot dans un chuchotement de prière. Qu’ils sachent tous que notre périple ne se termine pas ici »

« Bien Mr Vladick POKYR, c’est la moindre des choses pour se racheter »

De chuchotements a messes basses et d’acquiescements a têtes rases, le cortège de Phylogénistes prit une allure non pas de gais lurons mais de traits marqués sur un visage rassurant.
Le mécanisme fut une nouvelle fois démonté et récupéré par d’autres Phylogénistes volontaires et forts, car ces roues dentées pèsent lourdement et beaucoup d’efforts ont déjà été déployés pour marcher jusqu’à la Porte C.
Pas une sorte de procession avec une idole à porter sur les épaules, mais plutôt des roues halées créant une mouvance passive le long de ce dernier corridor observé par la mort suspendue.
Le silence est d’ores et déjà un recourt à la non condamnation, mais les pas trainent, soulevant la poussière, ainsi que celle des sillions formés par les pièces mécaniques. Chacun d’eux suit l’autre avec un champs de vision très réduit en raison de l’épais nuage poudreux.
Des gémissements sont perceptibles et ne sont pas ceux de douleurs plaintives des marcheurs, mais bien ceux émis de l’intérieur des cocons suspendus tout le long de ce tunnel menant à la Porte D.
Mr OSTAK surveillait la fin du cortège, Mr POKYR était positionné en début de caravane, tandis que le Maître d’œuvre les devançait un peu pour déjà anticiper un nouveau piège, mais surtout se positionner devant la Porte et recevoir chaque engrenage.
Tout semblait bien se passer quand l’un des Phylogénistes en seconde position sectionna avec une dent de la roue cranté, le tendon de son frère de sang qui lui aussi sillonnait. Deux autres Phylogénistes dépossédés de roue, sautèrent et s’agrippèrent sur le sectionné, mais les mains qui devaient s’interposées, entre l’inspiration douloureuse et le cri de déchirure, s’étaient oubliées à mi-chemin, ce qui abasourdit lourdement les décibels obscures. Les gémissements d’avertis, ne s’ignoraient des fines ouïs, le danger pour les marcheurs était omniprésent, et pour les fines bouches un bonheur appétant.
Les opposants a ce hurlement de souffrance finirent par glisser leur main avec révérence, sur la bouche en apnée du suppliant, priant ainsi la suspension du temps.
Mais ces bêtes avaient envahis leur poche couveuse, de sensations rêveuses, celles du moment où la poche s’ouvrira, mâchoire en avant sur les plus proches s’abattra.
Ces bêtes avaient bien perçus ce cri retentissant le long des suspendus, mais elles doutaient par manque d’expérience, si leur métamorphose était en fin de séance.
Alors par soucis d’incapacité, et pour le bien de la communauté, celles-ci décidèrent d’écourter, leur séjour au sein des oubliés.
Pendant tout ce simulacre à l’insu des marcheurs, ceux-là avaient continués d’avancer. Le Phylogéniste gravement blessé à la cheville fut bâillonné pour éviter l’alerte et soigné par fluide tiré des veines de l’un des sien.

« Vite partenaires, le temps nous est à présent conté par les suspendus comptant un à un ceux dont la chair est tendre. Que quelques pièces sont à présent manquantes, et de batailles nous pourrons livré tant leur dents sont acérées »

▲ « Dépêchez-vous mes frères, nous sommes pochent de la vérité et cet assaut mettrai en péril toute notre avancée »

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