vendredi 17 décembre 2010

LENDEMAINS SANS FONDS

De manière déconcertante, l'alchimie entre l'horizon et l'avenir,
Brouille toutes pistes, menant objectivement au zénith,
De lanières lacèrentes, d'accalmies lentes et poisons à guérir,
Agenouille les m'en foutistes, fendants implicitement au pénible.

L'horizon au loin, fait bonne figure,
Sécrétions d'hauts soins, plait comme giclures,
Mais l'horizon faillira, fondée sur le foisonnement du lynchage populaire,
C'est hors prison qu'en jaillira, jonché, lutte l'encloisonnement d'un linge sale qui pollue l'air.

L'avenir devant, le passé derrière,
Guérir souvent, peiner pour cher,
Saigner pour plaire, soigner pour défaire,
Payer par flair, d'éloigner l'éther.

L'avenir et l'horizon, incompatibilité d'humeur et d'enkilosité,
Avertir hors citions, l'irresponsabilité d'useurs de viscosité,
Plus ça glisse, plus le déshonneur envahie l'empathie,
Suent et s'agitent, usent des odeurs entre amis en partie.

Revêtir plusieurs fois l'habit du devin,
Dévêtir l'humeur roi, pâlis le festin,
De vins et confréries, foi et beurres de chèvre,
De saints et confiseries, d'oies et leurres de trêves.

Mais la coutume mesquine, de ce restreins banquet,
Est à la coupure d'épines, ce qui est sans destin,
Même si la faim, priorise la survie,
Peine hisse sa fin, extériorise sa furie.

Par conséquent, ce qui se voit au loin,
Garde son élan, de si peu de choix aux soins,
Raison pour laquelle, ce qui prête à visions,
Taisons lourds panels, de si faites dictions.

Dans l'uniformité, les prescriptions sont soulagements,
Sans énormités, ces vivisections ont outrageusement,
Par sympathie, tiré une ligne rouge sur un monde finissant à l'horizon,
Rare fin parti, ciselé d'ultimes troubles au surin, rompre l'opinion s'immisçant.

mercredi 22 septembre 2010

L'ANTIDATE

Il y a des raccourcis, qui ne se prennent pas,
A qui des soucis, freines leurs pas,
Car si sentier il y a, alors pièges y seront,
Et si bafoué est le cas, arbore de cierges l'inhibition.

Toute forme originelle, s'annonçant comme océan d'histoires,
Outre leurs difformes ailes, pondérant comme vaine leur pouvoir,
Il ne s'agirait plus, en l'état inondable d'imposteurs,
D'ivres sujets vus, dans l'embarras d'inavouables menteurs.

L'invitation aux courts sentiers, ceux dont la souillure à été purifié,
Initiation au jour sanctifié, selon la morsure infligée,
Des signes blêmes semés, accentuant la crédibilité permissive,
Déracine le germe de la pensée, offrant comme capacité primitive, la pitié.

Rétracter une once de charité, condamner à une simple pénitence,
Pour avoir enseigné une doctrine hérétique, interprétée et portée à maturité,
Téracer ronces et parités, constater que gindre est délivrance,
Pouvoir daigner hors-crimes éclectiques, d'enfanter une portée mérité.

Si nos enfants héritent, dans un flou essentiel,
De nos barbaries perfectionnistes, c'est qu'une honte envahie l'humanité,
Qu'il faut en temps et rites, rendre saouls sans gênes,
Flots d'art hardis de projectionniste, d'exigus contes en partie pour humilier.

L'Homme est programmé pour apprendre, et non pour agir,
Psaume rétrogradé outre attente, estompe de lourds dires,
Cacher la vérité sous entends, par évidence imposture,
Gâcher l'austérité de doux encens, paré de pitances désinvoltes et durs.

J'œuvre d'une désinvolture, la plus candide qui soit donnée au genre humain d'en accepter l'anarchie,
J'heurte d'une simple coupure, là où sue l'emprise, qu'elle puisse s'adonner encore à de succinctes endiablées autarcies,
Nous portons tous en nous, le virus de l'abrutissement,
Fous, hors joncs, de coups dessous, de rictus d'aboutissement,

Nous ne sommes pas, plein de bons sens,
Outre l'homme las, clin de sons transes,
Il perçoit d'ordinaires consciences collectives, de structurales pensées distinguées,
Y perd foi d'or, dit nerf de confiance ôté en prime, suppute râles ancrées dites cinglées.

Pour au final, antidater sa naissance au regard de son dieu.

mardi 24 août 2010

SPIRITUEL EGO

J’élance le bras, pour pouvoir attraper les esprits, je les faits tournoyer pour avoir plus de chance d’en étourdir un.
Parait t-il qu’en ces temps, l’air est pur au soleil, et que les fautes omises par les ailes de l’enfer, ont été nettoyées de leurs impuretés. Restés, sont ceux qui rêvent qu’une nuit, alors que les orages menacent, de resplendir de divinité et d’impunité.
Si par malheur, l’excès de se nourrir des esprits devient l’unique priorité ; alors la foudre s’abattra à l’intérieur des foyers et n’aura que pour unique but, anéantir l’espèce dominante.
Mais les êtres qui côtois ces terres, sont respectueux, et n’irons jamais contre la volonté de celui qui règne. A ce propos, corporellement, personne ne règne. Une force immense se ressent en chacun, elle traverse les esprits, le jour, la nuit. Elle est présente à chaque instant.
Le seul souci, c'est lors d'interrogations à cette force volatile. Les réponses ne se font pas entendre, elles se ressentent, et pour ressentir il faut être issu de la misère. C’est pour ça que tout le monde s'entend à merveille et respecte l'autre. C'est pour cela aussi que l'air est pur, parce que les gens sont purent.
Mais l'air n'est pas pure partout, là où la richesse matérielle règne, la force ne rôde pas. A lors quand ceux-là veulent connaître certaines vérités, ou alors exploiter encore plus de richesses sans s'inquiéter du futur.
Ceux-là envois leur chiens galeux, pour soutirer la moindre information à ceux à qui il a été donné le privilège de comprendre le monde et l'univers.
Soutirer ne voulait pas forcément dire torturer, et torturer ne voulait pas non plus dire dominer.
Car ces esprits si désirés était si puissants qu'ils pouvaient retirer en l'être, toutes capacités existentielles.
Pour ne pas affliger d'horribles sentences, l'ordre d'apparition des lunes se faisait selon l'oracle des méandres. Un croisement originaire des solutions préconçues, régie autour de ce système spirituel. La part la plus savoureuse quand on est sous l’emprise de ces regorgements de bien être, sont les problèmes personnels.
Car en attendant de n'être qu'un homme, la dénommée force persécute notre égo pour ne garder que le meilleur.

- S'il y a des pertes de connaissances?
- c'est évident, il y en a forcément, mais aucun souvenir ne permet de confirmer cette théorie. Aucun écrit, aucun théoricien ne peut le confirmer. Mais au fond de nous-mêmes, nous le savons.

Le plus désastreux est certainement de se souvenir de toute notre existence!? Tout est écrit, pourquoi se rappeler puisqu'il suffit de consulter les théoriciens.
Il n'est pas étrange de rencontrer certaines personnes marchant la tête en l'air, les yeux rivés sur leurs mains positionnées devant leur visage, et de les entendre bavarder avec la force.
Nous ne sommes pas persécutés, nous choisissons d'être dans la misère et de raisonner en communauté. Par conséquent nous partageons ce que la force nous inculque et laissons libre cours à notre bonheur. Voilà en quelques sortes notre richesse, elle est spirituelle et allouons son égo.

- Qui sont les théoriciens?
- Et bien...attendez, je dois ressortir notre bible à tous, la voilà, regardez, vous voyez ce qu'il est écrit sur la couverture..."Rappelez-vous".

Attendez! Je regarde le Sommaire. Alors voilà, il est là, c'est le chapitre sur les théoriciens. Page 51, le temps de feuilleter et je vous donne leur identités. Tien!? j'avais oublié ce détail sur eux, c'est étrange, quand je pense que je le feuillète souvent...Ce qu'il y a d'écrit...et bien c'est à dire que...en fait il n'y a rien d'écrit, ce sont des pages vierges...et oui! Il n'y a rien à voir, rien à souhaiter, rien à comprendre. Il suffit juste d'imaginer ce que l'on pourrait perdre si l'on ne croyait pas en ce que l'on ne voit pas.

samedi 12 juin 2010

ORANGERIE

Il était un jour, où l’isolement fit bon samaritain,
Ce fut le temps, où la lune n’accompagnait mon matin,
Quand on est visible, on est risible,
Quand on est invisible, on est moins une cible.

Alors l’obscurité, enjouai d’être mon épaule,
J’en jouai, d’être le malheur sur lequel elle empiétait,
Polluer l’ambiance halotique, anciennement régnant,
Saupoudrer de magnificences, sublimant ainsi l’effrayant.

Après avoir essayé, de crocheter la serrure de mon subconscient,
Suspecter qu’un étranger, ai violé ma déficience,
J’ai fini par lui adresser, non pas la parole,
Mais d’exquis accès, d’appâts qui affolent.

Par conséquent, négociations et intérêts firent l’objet de retardements,
Dans mon camps, en fonction de l’attrait j’ai misé l’excès du couperet,
Moins d’estafilades, plus chanceux,
Plus de stigmates, d’avantage attisé le feu.

Il était une nuit, où l’isolement fut bon bourreau,
Ce fut l’échéance, où le soleil n’accompagnait ma nuit,
Où piètres mélodies, et ricanements firent bon dos,
Je suai la méfiance, on m’assommait de « FUIT ».

L’héritage éclos, salivement d’une bouche pâteuse,
D’être l’Orangerie, du prochain oranger ornant le vitrail,
A mon égard des infos, sadiquement fougueuses,
Déshériterai ainsi, l’ancienne denrée arpent la vespérale structure.

Masquer les feuilles mortes, de peintures honteuses,
Régaler l’orgueil du colporte, de pourritures houleuses,
Mais jamais se rabaisser, pour ne pas se ramasser,
Se CO2-iser par manque de pureté, et régaler la confrérie pour mieux encaisser.

L’espérance de vie d’une Orangerie, dépend de toute évidence de la variété,
Les risques d’être asséché, par solitude d’avoir été empoté,
L’exotisme aux abords des villes, ajourer de bénédictions par Flora,
Ne certifie un vil protection, engrangeant ainsi l’apparition de forças.

Ces murs maçonnés, sur lesquels reposent de simples aisés,
Constituent de vigoureux Orangés, et laisse tout de même la vermine se hisser,
Malgré les intempéries, et certaines incompétences à mon actif,
Mes remparts sont l’Orangerie, laissent entrer mais pas ressortir.

dimanche 6 juin 2010

RAISONNEMENT INSTINCTUEL

Le langage de chaque détenus, est issu d’un apprentissage conditionné,
S’engage alors contre tout abus, un individu dans le passage privé,
Par instinct, une représentation mécaniste de l’idiot est maniéré,
Le déclin, c’est l’éducation surréaliste ego animalité.

La liberté d’apprendre en vain, est d’examiner sans se méprendre,
La diversité d’échange c’est humain, donner sans comprendre,
L’imperfection instruit sur un manque d’assumer les contraintes, d’accepter l’égoïsme,
L’affection induite d’une carence généralisée d’atteintes, finit par adopter l’égocentrisme,

Les moisissures déficientes, sont représentatives d’assimilations interprétées,
En soi on s’accuse d’impatiences, non exhaustives de décisions ignorées,
Car être endoctriné d’importances, exige comme seule issue,
De paraître encouragé sans méfiances, et érige l’homme qui feule à élu.

Vénérer les pratiques sacrificielles, fascinent les esprits hasardeux,
Elles consistent à irraisonner d’abîmés individus, et de les adapter aux actes irréfléchis,
Encouragés d’idéologiques pactes originels, et d’hymnes écrites peu glorieuses,
Ils insistent pour améliorer l’inégalité soumise, et d’appâter chaque instruits.

On apprend à devenir l’arbitre de l’humanité, mais pas la prétention de sauveur,
Longtemps on s’appui sur l’art de vivre en communauté, naît et voit, celui qui est d’intentions sans odeurs,
Celui qui possède les écritures d’harmonie, revêtira le monde de réponses,
Fruit par lequel il perdurera les calomnies, réitèrera d’immondes semonces.

Certains célèbres l’incertitude, d’être immunisé contre les sentiments,
D’autre s’embrasent d’illégales pensées, et découvrent l’individualisme,
Restreins aux abjects littératures, ils prêtes à épurer onces anti-talents,
Pauvres en phase d’idéales envolées, résolvent ainsi l’indivinitualisme.

La liberté d’expression, n’est pas forcément une apparence,
La sincérité a pour poison, l’état d’ornements aux appartenances,
La reconnaissance d’autrui, ce fait par fidélisation,
L’emanescence fortuit, serait l’art de soumission.

Soit par principes, soit par sociabilité,
Foi synthétique, lois de préjugés,
L’Homme dispose de ressources instinctuelles, d’innombrables fatalités,
D’ordre pour causes d’arrêt secousse instinctuelles, d’irrémédiables nécessités.

Par erreur, l’Homme commet des meurtres…par sympathie.

LAID ESTHETIQUE

Parce que le temps le permet, donc j’attends de voir,
Se mentir sur l’effet réel, mettre l’accent sur l’illusoire,
Laissé passer au travers, rendre transparent l’amertume,
Porter sur de galères épaules, de tendres penchants qui m’enfument.

Risquer un désespoir, en échange d’une compassion,
Excédé comme déversoir, l’ange d’obsessions,
Cicatriser rapidement, pour renaître dans le pêcher,
Accuser le géniteur, pour le reconnaître comme déchet.

La propreté, de mes habiles défaites,
En dit long, sur les regards débiles,
Prospecter, sur de fragiles conquêtes,
Par passion, s’éprendre d’égard à l’exile.

Attentif à l’autorité, refuser de reconnaître son inefficacité,
Difficile de classer, de doré les secrètes intentions inhibées,
L’art d’acquiescer, d’accepter une première trahison,
Aucune pensée n’est immunisée, formellement d’être en opposition.

L’esthétisme du laid, doctrine du modernisme,
Un légitime fait, signe d’hellénisme,
La croyance, étroitement évaluée par l’intelligence,
Pure essence, de suintement nié par diligence.

L’intacte volonté qui m’est nouée, reflète avec quelle grossièreté,
D’affables tromperies perpétuées, complètent d’incandescente pensées,
Esclave de pressentiments obscurs, justifiant une domination prêcheuse,
Combats humainement contre nature, instants en opposition avec la faucheuse.

Les conséquences de tels actes, réduit à accepter l’inconscience,
D’assécher toute manifestation de raisonnement, contenue par mégarde,
La présence de grâce, m'affaiblie pour détourner mes réminiscences,
D’acquiescer outre des expressions de rabaissement, retenues pour mise en garde.

Chaque souffrance brutalise injustement, émanent de la spiritualité,
L’acte de naissance ne s’analyse impunément d’allégeance, m’éloignant de la civilité,
Une coupure brutale, il suffirai d’organiser d’insignifiantes représentations du bonheur,
De brûlures sentimentales, ce serai caractérisé d’indifférentes manifestations de candeur.

Par tradition, les mauvaises odeurs ont une image,
Par relation, les mots pèsent et dévisage,
Reconnaissent les tendances, qui migrent vers des positions extrêmes,
Naissent ainsi les dépendances, qui dénigrent la naturelle représentation humaine.

samedi 20 février 2010

RITUELS A LA DOULEUR

Une main salvatrice d’un déshonneur insoupçonné,
Le cœur serré et le regard vide, le poignet lacéré libérant des filets rougeoyants,
Le visage pétrit par la fatigue, d’allure déséquilibrée,
L’œil veineux de veillées répétées, les phalanges glissantes d’être broyées.

Encore ces injures libertine, insultant les spéculée donatrices d’embryons,
Pas encore de remèdes arrangeants, comme des méthodes rigoureuses d’extirpations,
Ou encore un mélange rachitique, de substances placéboïques,
Réactions secondaires prescrites, tendances bénignes à la paranoïa classique.

Errer parait si simple, être guidé impose l’abrutissement,
Paraître arriéré et gindre, plutôt qu’inspirer l’enjouement,
S’acheter une bonne conduite, plaire miséricordieusement,
S’investir d’une prohibition induite, se taire épisodiquement.

Racler un fond rugueux, rompre l’unique lien salvateur,
Exprimer sur un ton outrageux, ses cycles égrainant la tumeur,
Malveillant oracle, rupture avec toutes saintetés,
Tranchant spectacle, décousue de l’enveloppe charnelle étriquée.

Abattre la besogne d’anges, en un temps ridiculement réducteur,
Offenser ceux-là d’un échange, potentiellement à l’encontre de leurs valeurs,
Exister dans un asile à ciel ouvert, prisonnier entre la naissance et la mort,
Pourrir leur houleuse bonté amère, recycler leur bienfaisance en torts.

Plébisciter la rédemption, persécuter outrageusement la douceur,
Laquer d’un vernis alimentaire, l’irrespectueux muscle lapeur,
Sectionner celui-ci et taire, ces preux rustres menteurs.
Je te sers dans mes bras souvent, comme si je te voyais pour la dernière fois,

C’est la peur du vide à outrance, communément appelé l’appel du vide,
Je te perds par démence, d’espoirs succincts je te retrouve en moi,
Un déséquilibre sous l’emprise du temps, puisse les anges répondre à ma guise.
Aucune alerte réanime mes sens, ceux de la survie se régénèrent,

Malproprement j’expose, silencieusement, l’inévitable suintement du mourant,
J’ai beau forcer à garder, mes paupière fatiguées ouvertes,
Mais le froid à tranché et à décidé, de s’octroyer mon temps.
Une raison de trop d’atteindre les limbes, un souffle inhérent,

S’essouffler pour sympathiser avec ce qui m’attends, demande de compassion,
Derniers efforts gestuels signifiants, contre des paroles insignifiantes,
Raison de plus et pas des moindres, de retirer ma plainte contre mon dieu.
Si je sort d’ici vivant, je demanderai l’absolution inhalante,

Je préfère la connaître plutôt que de l’entendre, raison pour laquelle je suis neutre,
Raisons sans doutes d’avoir été, endoctriné vers trop de directions,
Perditions pour lesquelles j’ai lésé, stigmates désirés par d’extrêmes convictions.

Sur la berge des ennuis, l’autorité émanent des sanglots,
Provoquant l’existence épuisée, d’entités soi-disant dotées,
D’infusions réparatrices, d’endoctrinement sous placebos,
Mais c’est en perdition, benné dans l’étrangeté.

Rhétoriques lavements de conscience, parcimonie d’allégeances permissive,
Réprimander la laiteuse déficience, d’être invalide de regards homicides,
Meurtres lavés, fierté d’être vivant,
Peur d’être le suivant.