samedi 12 juin 2010

ORANGERIE

Il était un jour, où l’isolement fit bon samaritain,
Ce fut le temps, où la lune n’accompagnait mon matin,
Quand on est visible, on est risible,
Quand on est invisible, on est moins une cible.

Alors l’obscurité, enjouai d’être mon épaule,
J’en jouai, d’être le malheur sur lequel elle empiétait,
Polluer l’ambiance halotique, anciennement régnant,
Saupoudrer de magnificences, sublimant ainsi l’effrayant.

Après avoir essayé, de crocheter la serrure de mon subconscient,
Suspecter qu’un étranger, ai violé ma déficience,
J’ai fini par lui adresser, non pas la parole,
Mais d’exquis accès, d’appâts qui affolent.

Par conséquent, négociations et intérêts firent l’objet de retardements,
Dans mon camps, en fonction de l’attrait j’ai misé l’excès du couperet,
Moins d’estafilades, plus chanceux,
Plus de stigmates, d’avantage attisé le feu.

Il était une nuit, où l’isolement fut bon bourreau,
Ce fut l’échéance, où le soleil n’accompagnait ma nuit,
Où piètres mélodies, et ricanements firent bon dos,
Je suai la méfiance, on m’assommait de « FUIT ».

L’héritage éclos, salivement d’une bouche pâteuse,
D’être l’Orangerie, du prochain oranger ornant le vitrail,
A mon égard des infos, sadiquement fougueuses,
Déshériterai ainsi, l’ancienne denrée arpent la vespérale structure.

Masquer les feuilles mortes, de peintures honteuses,
Régaler l’orgueil du colporte, de pourritures houleuses,
Mais jamais se rabaisser, pour ne pas se ramasser,
Se CO2-iser par manque de pureté, et régaler la confrérie pour mieux encaisser.

L’espérance de vie d’une Orangerie, dépend de toute évidence de la variété,
Les risques d’être asséché, par solitude d’avoir été empoté,
L’exotisme aux abords des villes, ajourer de bénédictions par Flora,
Ne certifie un vil protection, engrangeant ainsi l’apparition de forças.

Ces murs maçonnés, sur lesquels reposent de simples aisés,
Constituent de vigoureux Orangés, et laisse tout de même la vermine se hisser,
Malgré les intempéries, et certaines incompétences à mon actif,
Mes remparts sont l’Orangerie, laissent entrer mais pas ressortir.

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