samedi 19 février 2011

STATUE SOCIALE

En mouvement, toujours en mouvement, c'est ce que l'on me conseillait pendant mon excursion dans la jungle, ne vous débattez pas comme un animal prit au piège, mais ne vous laissez pas aller.
Justement c'est ce que j'essaie de faire, mais j'ai l'impression que ça empire. Au début j'ai été surpris de me retrouver là, et quelques secondes après j'ai relativisé, c'est pas la fin du monde, il suffit d'appliquer ce que l'on m'a inculqué. Et bah tu parles! La situation n'est pas identique évidement. Étrangement je suis allongé et semble flotter légèrement. Je ne vois que le plafond et mes membres sont comme maintenus, je crois que l'hypothèse d'être piégé dans du sable mouvant est erronée. J'ai l'impression de n'avoir que la moitié de mon corps à l'extérieur.
En tournant les yeux de droite à gauche au maximum, à m'en déchirer les ligaments. Bon sang! mais c'est du ciment, on a coulé du ciment autour de moi. Mais qu'est ce que c'est ce délire, qui a fait ça?
J'ai dû rester longtemps, puisque le ciment a eu le temps de durcir. Mais merde, j'veux sortir de là, HEY!! y a quelqu'un? C'est pas vrai, je suis où là?! HEYYY!!! Putain! Répondez! C'est pas chez moi...je...Ouh! là je commence à me sentir vraiment mal, le ciment me brule et m'étouffe petit à petit.
J'entends les roues d'un chariot qui se rapproche, en fait je n'entends pas, ce sont les vibrations, mes oreilles sont immergées dans le ciment. Mais c'est quoi cette tête, ça bouche articule mais je ne comprends rien.
C'est quoi ce truc, on dirai un marteau piqueur...HEY!QUI ÊTES-VOUS? Vous allez faire quoi avec ça, HEY! Parlez plus fort, je ne comprends rien. Il fait quoi là, il se barre, merde merde merde...

EH!Le bof! arrête de gueuler comme une hyènes, tu fais fuir les passants. Oh! excuse, je ne me suis pas présenté, on m'appelle l'apothéose, une sorte d'inspiration contemporaine. Tu verras, tu t'y feras, le plus gênant c'est les fientes de piafs. Aller, fait pas la tête...regarde on a de la compagnie, on vient nous photographier, sourit c'est pour ton bien.

dimanche 6 février 2011

SOUVERAIN

Elle est autour de moi, ce qu'elle ne ressemble pas aux regards des autres. Il pourrait arriver qu'un rôle soit joué, au titre exceptionnel de repenti. Mais je ne peux plus jouer un rôle, je suis fatigué d'être les yeux des autres, le souffre douleur des incompris.Je sature et souffre à mon tour de l'hypocrisie des autres, ça y est, je suis près à accepter la mort, à rendre nuisible toute sorte d'autre proposition centenaire.

Vivre éternellement me semble désuet, il m'est plus propice de rendre des comptes à ceux qui m'ont offensés. Vous trouverez sans doute normal que je sois puni après m'être vengé, et bien figurez-vous que non, les autres sont dans l'incapacité de me rendre invalide.
Je suis souverain, une raison valable n'est-ce pas. Il n'y a que quelques mois que j'ai accepter mes obligations. Depuis plus de cinq ans, je suis là, assis sue mon trône. Je suis assisté sur tous les plans, que ce soit pour aller prendre mon bain ou me torcher le postérieur.

Mais je dois avouer avec bizarreries, que ce n'est sans me déplaire d'être navré de leur soumission, , aux autres. j'ai peine à dire que je suis fier de la tournure que ma conscience à prise. Mais je dois aussi exagérer sur le fait que je suis las d'être celui qui doit tout comprendre, j'ai des obligations certes. Mais pourquoi ne suis-je pas ce mal, la tyrannie est parait-il mieux récompensé que la sagesse.
Si c'est le cas, à quoi cela sert t-il de s'élever, d'atteindre le sommet, la cime des problèmes à résoudre.
Et bien figurez-vous que je n'ai pas choisi l'élévation, non, je suis neutre vis à vis des 
opinions qui me sont apportés. Je n'ai dans la tête que scrupules et sentiments anéantis.

La paix intérieur ne se trouve qu'en résument sa vie passée et prendre un nouveau départ. Il 
est évident ici, que je ne permettrai jamais que l'on puisse s'égarer de la destinée que 
j'ai programmé pour chacun. J'ai eu tant de mal à confectionner le mouton parfait, il serai 
dommage d'échouer sur une performance aussi bien avancée.
Il y a une chose que l'on pourrai regretter à mon égard, c'est de ne pas être mort.