> Porte D < l’espoir est sans garanties, mais la garantie qu’un
jour cet espoir devienne l’assurance d’une nouvelle génération autre
qu’humaine, est devenu le symbole de cette modeste armée.
▲ « Mes frères !
Ceci n’est qu’une épreuve de plus que nous surmonterons sans mal, car notre
volonté même sans dieux, nous à toujours emmené vers notre but ! ».
Ф « Mr POKYR a raison
et je l’appui ! Notre but est proche frères ! Ceci ne doit pas vous
effrayer, la dernière porte est à quelques kilomètres de là. Nous n’avons qu’à
nous déplacer dans un silence de messe ».
□ « Je me suis rallié à
vous parce-que je crois que nous autres, sommes issus d’une même volonté, celle
de corrompre l’état mis en place et de restituer l’harmonie dépossédée à cause
de l’orgueil de nos anciens maîtres ».
- « Nous ne sommes pas
des lâches ! Nous avancerons malgré les épreuves, même si à première vue
la situation donne le sentiment que nous courrons à notre perte ».
- « LE COCON ! Il
a bougé, je l’ai vu bouger, nous sommes perdus, nous allons mourir ici. La bête
va nous dévorer ! ».
□ « Faites-le
taire ! Au nom de nous tous !! ».
Ф « Calmez-vous X146,
nous ne sommes pas en danger, mais vous allez nous y plonger si vous continuez
à crier ainsi ».
- « Je suis désolé Mr
OSTAK, je me calme, mais je vous assure qu’il a bougé… ».
Ф « Je vais moi-même
vérifier ce qu’il en est ».
□ « Prenez garde Mr
OSTAK ! ».
Le pas assuré à 5m donna le
relai au pas hésitant à 2m. Mr OSTAK s’approcha doucement et à 1m du cocon. Il
tendit son bras à en presque rompre les ligaments. Sa main toucha enfin la
partie déchiré du cocon, avec son index et son pouce il commença a soulever
cette épaisse couche graisseuse sans grand mal. Lent le geste fut déployé pour
enfin découvrir non sans surprise des membres familiers. D'abord des pieds
griffus, ensuite des jambes maigrelettes mais d’aspects résistants, une peau
noir et rouge...
Ф « C’est…c’est, c’est
des Ombres Rouges ?! Celui-ci était en phase terminale d’une mutation on
dirait ».
□ « Impossible !
Nous n’avons pas d’autre forme, je représente l’unique évolution. A moins que… ».
▲ « Dites-nous Maître
d’œuvre ! A moins que quoi ? Que nous sommes en fait l’appât de tous
ces cocons. Que vous saviez tout ça mais vous vous êtes bien gardé de nous le
dire… ?! Dites-nous Maître d’œuvre, dites-nous ce que nous savions déjà
depuis le début de notre alliance. Vous nous avez mené droit dans un piège et
ceci était sans doute votre intention ».
□ « Soyez maudits avec
vos suppositions plus qu’élémentaires. Laissez-loi vérifier à mon tour et je
prouverai à tous autant que vous êtes que ceci m’est étranger et cette espèce mutante n’a rien avoir avec la mienne ».
A son tour le Maître d’œuvre
opéra de la même manière que Mr OSTAK et entrepris même de déchirer le reste du
cocon pour en découvrir la totalité. La surprise fut de taille, Mr OSTAK avait
raison, il est obligé d’admettre que ce cadavre est l’un des siens. Mais cette
mutation n’a jamais été programmée dans les gènes des Ombres Rouges. Sans doute
une erreur laissée pour compte dans ce lieu.
□ « Mais je croyais que
ce lieu était tenu secret des Phylogénistes… ».
Ф « Moi et Mr Vladick
POKYR ainsi que le peu d’anciens qui ont survécus à l’entreprise de ce tunnel
pourront témoignés de leur loyauté ».
▲ « Sans compter X702
qui m’a fait confiance dans toutes mes expériences, il est le témoin de toute
cette souffrance qu’à subit cette génération salvatrice ».
□ « Vous ne
répondez pas à ma question Mr OSTAK. Je le sais parce que j’ai connaissance que
l’un des votre a vendu son peuple aux Hauts Orfèvres ».
╬ « C’est moi, X702, et
je n’ai pas besoin de me cacher derrière mes frères pour affronter ce genre de
procès. Je l’ai fait croyant ainsi débarrasser mon peuple de cette incessante
traque déployée par vos supérieurs… ».
□ « Ils ne le
sont plus. Nous sommes de votre côté une bonne fois pour toutes. Votre crainte
n’est plus celle de toujours, elle a un nouveau visage tuméfié par l’endoctrinement
inculqué à votre égard. Cette milice est irrémédiablement une évolution de ma
race et elle est ici en attente. Ils nous ont surement sentis dans leur
sommeil. Celui-ci à terre n’est plus à craindre, c’était juste le spasme du
dernier instant. Avançons pendant qu’il en est encore temps ».
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