X « AAAARRRGH !
YIARGgrrrrrrrAAAHHRRRG ! »
Des
supplices au loin, de chairs en lambeaux,
Des
cris lointains, éclairs de leur flambeau,
Le
passage branlant, qui bientôt cède,
Sous
le poids défiant, quiconque le possède.
Et
voici, que dans un dernier sceau de certification, la structure abandonna hors
contrat, tout ceux qui prétendaient défier sa solidité certifiée.
-O-
« Ouuuaahh ! C’est de toute beauté, un spectacle improvisé rien que
pour moi…chui ému par cette touchante coulée de barbaque flambée. Aller !
Salut les gars, y’a pas de mal, j’ai déjà oublié ce que vous vouliez me faire
subir ! On se fait la bise de loin hein ! Et on se rappelle pour
rn barbeuk ».
Faut
pas que je traine, j’ai encore du pain rassis dans le toaster. Reste plus qu’à
rejoindre la cabane que j’ai loué, en espérant que cette fois-ci il n’y ai pas
une masse de populace au cul de mes jambons.
Marche
avant, embrayage progressivement relâché suivi d’un appui modéré sur la pédale
d’accélérateur, et nous voilà repartis sur ces routes toutes tracées, dans une
jungle fournie dans son intégralité et une faune improvisée par une saloperie
d’infestation qui a peuplé la flore
d’une animalité agressive. Après avoir finalement participé seul à mon
sauvetage, l’orage s’éloigne pour laisser place à quelques éclaircies rudement
méritées.
Etrangement
la route est tranquille contrairement à tout à l’heure. C’est vraiment une île
paradisiaque, il y a vraiment de quoi se la couler douce ici, dommage qu’une
racaille locale veuillent me bouffer, du coup ça porte un jugement négatif sur
l’efficacité de la sécurité.
Mais
bon, j’vais pas me mettre à chialer à cause d’une minorité de crétins impulsifs
qui se trouvent loin derrière moi maintenant. Je suis même surpris par
l’éblouissement du soleil, qui essai malgré sa faible domination face aux épais
nuages noirs, de percer la nébuleuse couche qui depuis tout à l’heure me
chercher les noises. La route est tranquille, la pluie tombe toujours mais ça
me semble moins virulent en comparaison aux quelques heures que je viens de
vivre.
Je
dois tout de même avouer qu’il y a du bon à avoir été secoué de la sorte, parce
que à cet instant l’ambiance me semble détendue, une main sur le volant,
vitesse moyenne, je respire lentement et apprécie le moment…parce qu’il va être
de courte durée.
Au
loin, derrière moi, une nébuleuse masse ambulante progresse dans ma direction,
j’essai de me persuader que ce n’est pas encore eux, mais je sais pertinemment
que ces ombres malveillantes sorties de cette jungle bordant la route, ne sont
pas des cantonniers. Ils sont bien là pour fracasser du crâne plutôt que des
cailloux, même si leur formations en meute paraît complètement désorganisée.
Il
ne faut pas que je sous estime mes capacités à encaisser des évènements hors du
commun, celui-ci on peut dire qu’il est assez exceptionnel et tellement il me
fout les j’tons que je ne sais plus dans quelle direction je dois m’orienter.
J’aurais dû prendre un foutu plan à l’agence, me v’là confronté à un dilemme,
deux directions s’offre à moi, une qui mènerai je ne sais où et l’autre qui
devrait me rapprocher de ma location, l’une ou l’autre peu importe, j’suis
complètement paumé de toutes façons. J’ai plutôt intérêt à me manier le train
sur mon choix parce qu’ils vont sûrement rappliquer pendant que je m’adonne à
un Papier Pierre Ciseaux, ou à un Am stram gram pour me décider…
Et merde, j’prends celui de gauche, tant pis, de toute façons si c’est le mauvais je finirais bien par tomber sur cette foutue cabane de location, à part si je tombe en panne sèche…
Et merde, j’prends celui de gauche, tant pis, de toute façons si c’est le mauvais je finirais bien par tomber sur cette foutue cabane de location, à part si je tombe en panne sèche…

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