La rampe qui a priori mène aux étages du dessous semble interminable et plus nous descendons plus une moiteur se fait sentir.
Je regarde succinctement le visage de Violetta qui s'étire entre l'inquiétude et l'impatience. L'inquiétude de ce que nous allons trouver au rez-de-chaussée et l'impatience d'y arriver et de trouver quelqu'un.
> « Regarde Violetta !! On dirait bien une sortie de secours non ? »
() « Oui c'est bien une sortie, dépêchons-nous le jour est encore là ! »
J'accélère et au même moment, un grognement se fait entendre, celui-ci venait de l'extérieur. Nous n'avions plus envie de sortir aussi rapidement.
() « Qu'est-ce que ça peut être Julio ? on se croirait dans un mauvais film de Zombies. J'ai peur Julio de ce que l'on va trouver dehors »
> « Regarde-moi que Violetta, quelles sont nos chances pour que ce que nous trouverons soit le pire cauchemar de notre vie… Une chance sur deux d'être les survivants d'une épidémie et d'être traqué comme des cobayes »
() « Mais ça fait une demi-heure que nous errons, et pas la moindre vie, même pas le moindre mort »
> « Je te laisse ici le temps que j'aille observer ce qui se passe à l'extérieur. Tu ne risques rien ici »
() « Ne fait pas ça Julio, ne me laisse pas seule !! »
> « Non Violetta je dois y aller seul ! »
() « Fais pas l'idiot et revient moins vite ! »
> « Ne t'inquiète pas, j'observerai aux alentours et je reviendrai te chercher »
() « J'ai peur Julio et ce grognement ne me dit rien qui vaille. Va ! si tu me promets de revenir !? »
> « Je te le promets Violetta, je nous sortirais de là ne t'inquiète pas. Maintenant, écoute-moi bien, je veux qu'en aucun cas tu essaies de sortir d'ici, je ne sais pas combien de temps cela va me prendre et ce que je vais trouver dehors, mais une chose est sûre, c'est que je reviendrai »
Je m'approche de Violetta et lui dépose un baiser sur le front. La sortie est une double porte avec inscrit au-dessus « issues de secours » avec une barre d'ouverture, j'appuie sur la barre doucement et là, le grognement de tout à l'heure retenti une deuxième fois, je relâche la barre. Je recule et regarde autour de moi en espérant trouver un objet qui fasse office d'armes… Comme par bonheur, une hache d'incendie se présenta à moi sur le mur. Violetta angoissait à en transpirer de tout son corps. Je brise la vitre du caisson où elle est entreposée et la saisie.
Nous voici de nouveau devant cette porte, je saisis la barre et commence à appuyer dessus doucement. Cette fois avec une arme à la main j'ai une chance de me défendre. Le grognement se fait entendre, je pousse un peu plus la barre, je suis à la limite d'actionner l'ouverture. Le grognement est de plus en plus oppressant, comme si quelqu'un ou quelque chose attendait impatiemment que j'actionne pour sûrement pénétrer dans l'hôpital ou tout simplement nous faire du mal… J'hésite un moment et me décide enfin, et au moment précis où un léger entrebâillement fut opportun, une main passa et saisit la porte ; D'une force que je ne soupçonnais pas en moi, je reprit de force la barre et la tira de toutes mes forces vers moi, la main de l'individu se retrouva coincée et par instinct primaire mon bras gauche souleva la hache et seule, ma main accomplit son devoir. Le tranchant de la hache s’abattit sur ses doigts, en les coupants instantanément en finissant leur course au sol en rebondissant. J'ai pu à ce moment précis refermé violemment la porte et re-sécurisé l'endroit.
Un cri strident retentissait à l'extérieur, ce qui par conséquent ameuta d'autres cris.
Je me retourna vers Violetta dans l'espoir qu'elle me dise de rester là en me suggérant une autre solution, mais rien ne sortie de sa bouche, elle était tétanisée par ce qu'elle venait de voir.
Il fallait de toute évidence trouver un autre accès.
Je regarde succinctement le visage de Violetta qui s'étire entre l'inquiétude et l'impatience. L'inquiétude de ce que nous allons trouver au rez-de-chaussée et l'impatience d'y arriver et de trouver quelqu'un.
> « Regarde Violetta !! On dirait bien une sortie de secours non ? »
() « Oui c'est bien une sortie, dépêchons-nous le jour est encore là ! »
J'accélère et au même moment, un grognement se fait entendre, celui-ci venait de l'extérieur. Nous n'avions plus envie de sortir aussi rapidement.
() « Qu'est-ce que ça peut être Julio ? on se croirait dans un mauvais film de Zombies. J'ai peur Julio de ce que l'on va trouver dehors »
> « Regarde-moi que Violetta, quelles sont nos chances pour que ce que nous trouverons soit le pire cauchemar de notre vie… Une chance sur deux d'être les survivants d'une épidémie et d'être traqué comme des cobayes »
() « Mais ça fait une demi-heure que nous errons, et pas la moindre vie, même pas le moindre mort »
> « Je te laisse ici le temps que j'aille observer ce qui se passe à l'extérieur. Tu ne risques rien ici »
() « Ne fait pas ça Julio, ne me laisse pas seule !! »
> « Non Violetta je dois y aller seul ! »
() « Fais pas l'idiot et revient moins vite ! »
> « Ne t'inquiète pas, j'observerai aux alentours et je reviendrai te chercher »
() « J'ai peur Julio et ce grognement ne me dit rien qui vaille. Va ! si tu me promets de revenir !? »
> « Je te le promets Violetta, je nous sortirais de là ne t'inquiète pas. Maintenant, écoute-moi bien, je veux qu'en aucun cas tu essaies de sortir d'ici, je ne sais pas combien de temps cela va me prendre et ce que je vais trouver dehors, mais une chose est sûre, c'est que je reviendrai »
Je m'approche de Violetta et lui dépose un baiser sur le front. La sortie est une double porte avec inscrit au-dessus « issues de secours » avec une barre d'ouverture, j'appuie sur la barre doucement et là, le grognement de tout à l'heure retenti une deuxième fois, je relâche la barre. Je recule et regarde autour de moi en espérant trouver un objet qui fasse office d'armes… Comme par bonheur, une hache d'incendie se présenta à moi sur le mur. Violetta angoissait à en transpirer de tout son corps. Je brise la vitre du caisson où elle est entreposée et la saisie.
Nous voici de nouveau devant cette porte, je saisis la barre et commence à appuyer dessus doucement. Cette fois avec une arme à la main j'ai une chance de me défendre. Le grognement se fait entendre, je pousse un peu plus la barre, je suis à la limite d'actionner l'ouverture. Le grognement est de plus en plus oppressant, comme si quelqu'un ou quelque chose attendait impatiemment que j'actionne pour sûrement pénétrer dans l'hôpital ou tout simplement nous faire du mal… J'hésite un moment et me décide enfin, et au moment précis où un léger entrebâillement fut opportun, une main passa et saisit la porte ; D'une force que je ne soupçonnais pas en moi, je reprit de force la barre et la tira de toutes mes forces vers moi, la main de l'individu se retrouva coincée et par instinct primaire mon bras gauche souleva la hache et seule, ma main accomplit son devoir. Le tranchant de la hache s’abattit sur ses doigts, en les coupants instantanément en finissant leur course au sol en rebondissant. J'ai pu à ce moment précis refermé violemment la porte et re-sécurisé l'endroit.
Un cri strident retentissait à l'extérieur, ce qui par conséquent ameuta d'autres cris.
Je me retourna vers Violetta dans l'espoir qu'elle me dise de rester là en me suggérant une autre solution, mais rien ne sortie de sa bouche, elle était tétanisée par ce qu'elle venait de voir.
Il fallait de toute évidence trouver un autre accès.
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