Dès
que j'ai ouvert la porte il est entré comme une furie et sa première question fut :
* "où est la boîte?"
et je lui dis :
-> "Derrière-moi
Mr...,"
* "Aucune importance
vous ais-je déjà dis, donnez-la moi!"
J'acquiesçai
et juste au moment où je me retourne, "Départ" décolle et vint à une vitesse
fulgurante agripper la boîte de ses serres. Il resta perché sur celle-ci qui
elle-même était posée sur mon lit. L'étranger resta figé, comme tétanisé. Je le
secoue plusieurs fois et là il m'annonce :
* "Je...je...je ne
peux plus rien faire pour vous Mr Ernest, je suis désolé"
Il
était effrayé par "Départ",
à ce moment là on entendit l'ascenseur sonner puis s'ouvrir. Ils étaient là,
l'étranger se retourna surpris puis sortit alors de sa poche un objet sphérique
de la taille de la main, appuya de son pouce la surface et en un clin d'œil il
disparu de ma vue.
Entre
temps, des pas se rapprochaient, et malheureusement je ne savais plus quoi
faire, je me retourne vers "Départ"
et presque aussitôt il tapa de son bec 2 fois sur la clé du mécanisme, il
s'écarta de la boîte rapidement, je la saisis à mon tour en achevant les
derniers tours de clé...
> "Mr Ernest!?"
Ils
étaient là devant moi sur le pas de ma porte, leur bras droit tendus pour un
seul corps et deux têtes, pointait dans ma direction un objet des plus étranges
et sans nul doute dangereux... Mais à ce moment précis et contre toutes
attentes, la boîte se mis à briller, le regard des siamois avait changé, ils
étaient effrayés.
A
son tour, "Départ"
s'écarta le plus que possible de la boîte, à mon tour je m'écartais et à peine j’eus fais un pas en arrière, que le couvercle s'ouvrit violemment laissant
jaillir un faisceau lumineux traversant verticalement tout les appartements de
l'immeuble. Autant de secondes qu'il n'en faut pour le dire, le faisceau
s'atténua rapidement pour ne plus être.
Plus
rien, la est boîte vide, et quand mon regard s'est porté sur "Départ" et sur les siamois, leur
corps semblais figés, leur tête était statique regardant le trou béant percé
par le faisceau.
Après
de longues hésitations, je décide enfin de m'approcher des siamois et de les
poussés violemment pour dégager la porte et sortir. Une fois dans le couloir je
me retourne précipitamment car les siamois venaient de se fracasser sur le sol
et s'éparpiller en centaine de morceaux.
Que
s'était t-il réellement passé avec ce faisceau, je suis déstabilisé, plus tard,
je reviendrai plus tard, je dois impérativement sortir d'ici. L'escalier, c'est
plus sûr, voilà l'appartement saccagé de ma voisine, pas le temps d'aller voir,
encore un étage à descendre...Me voilà dehors...Ô seigneur! Mais qu'ais-je
fais, ont t-il subit le même sort que les siamois. Peut-être qu'un périmètre
réduit à été touché et que je rencontrerai la vie en marchant quelques mètres
et non des statufiés par ma faute.
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