mercredi 15 août 2012

ANESIDORA (4/6)

Dès que j'ai ouvert la porte il est entré comme une furie et sa première question fut :

* "où est la boîte?"


et je lui dis :


-> "Derrière-moi Mr...,"

* "Aucune importance vous ais-je déjà dis, donnez-la moi!"

J'acquiesçai et juste au moment où je me retourne, "Départ" décolle et vint à une vitesse fulgurante agripper la boîte de ses serres. Il resta perché sur celle-ci qui elle-même était posée sur mon lit. L'étranger resta figé, comme tétanisé. Je le secoue plusieurs fois et là il m'annonce :

* "Je...je...je ne peux plus rien faire pour vous Mr Ernest, je suis désolé"

Il était effrayé par "Départ", à ce moment là on entendit l'ascenseur sonner puis s'ouvrir. Ils étaient là, l'étranger se retourna surpris puis sortit alors de sa poche un objet sphérique de la taille de la main, appuya de son pouce la surface et en un clin d'œil il disparu de ma vue.
Entre temps, des pas se rapprochaient, et malheureusement je ne savais plus quoi faire, je me retourne vers "Départ" et presque aussitôt il tapa de son bec 2 fois sur la clé du mécanisme, il s'écarta de la boîte rapidement, je la saisis à mon tour en achevant les derniers tours de clé...

> "Mr Ernest!?"

Ils étaient là devant moi sur le pas de ma porte, leur bras droit tendus pour un seul corps et deux têtes, pointait dans ma direction un objet des plus étranges et sans nul doute dangereux... Mais à ce moment précis et contre toutes attentes, la boîte se mis à briller, le regard des siamois avait changé, ils étaient effrayés.
A son tour, "Départ" s'écarta le plus que possible de la boîte, à mon tour je m'écartais et à peine j’eus fais un pas en arrière, que le couvercle s'ouvrit violemment laissant jaillir un faisceau lumineux traversant verticalement tout les appartements de l'immeuble. Autant de secondes qu'il n'en faut pour le dire, le faisceau s'atténua rapidement pour ne plus être.

Plus rien, la est boîte vide, et quand mon regard s'est porté sur "Départ" et sur les siamois, leur corps semblais figés, leur tête était statique regardant le trou béant percé par le faisceau.
Après de longues hésitations, je décide enfin de m'approcher des siamois et de les poussés violemment pour dégager la porte et sortir. Une fois dans le couloir je me retourne précipitamment car les siamois venaient de se fracasser sur le sol et s'éparpiller en centaine de morceaux.

Que s'était t-il réellement passé avec ce faisceau, je suis déstabilisé, plus tard, je reviendrai plus tard, je dois impérativement sortir d'ici. L'escalier, c'est plus sûr, voilà l'appartement saccagé de ma voisine, pas le temps d'aller voir, encore un étage à descendre...Me voilà dehors...Ô seigneur! Mais qu'ais-je fais, ont t-il subit le même sort que les siamois. Peut-être qu'un périmètre réduit à été touché et que je rencontrerai la vie en marchant quelques mètres et non des statufiés par ma faute.

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