Attrapé, secoué de droite à gauche, tournoyé avec en prime les os fracassés contre les parois pour finir complètement disloqué, pendant à la gueule de la bête. La bête arrêta brusquement son rituel de prédateur, regardant fixement les regards des fuyards, la bête leva rapidement la tête et dans sa course ouvrit sa gueule, sa proie flotta à peine une seconde au-dessus de sa tête et retomba en deux morceaux dans sa gueule bien ouverte. S’en était fini de celui-ci.
→ « Avancez !! ou je vais être le suivant ».
Subitement la bête eue des crampes, se recroquevilla comme elle le pouvait et senti également que les balafres la brûlait atrocement. Ce simulacre dura non loin de quatre minutes et quand elle releva la tête, ses proies avaient pris la fuite avec une sacrée avance. Elle se mit à hurler de rage de s’être fait berner ainsi, par des êtres inférieur ayant reniés que dans le passé, ils étaient des bêtes.
Mais le fluide contre toute attente, si ses blessures la brûlait, c’est parce qu’elles cicatrisaient grâce au fluide contenu dans sa proie. La bête fit rapidement le rapprochement et commença alors en direction des quelques Phylogénistes qui grimpaient encore l’escalier, une progression plus ambitieuse, même si une bonne partie de son corps baignait dans le sang des coupures qu’elle s’infligeait de nouveau.
La panique était à son comble, s’ils ne sortaient pas au plus vite de cet endroit, ils risquaient d’êtres les prochains et très rapidement.
On pouvait les compter sur les doigts, leur tibia était ensanglanté du fait d’avoir glissé sur une marche dans la précipitation. Ils vont avoir droit, c’est sûr, à un régime spécial…ce qui ne se fit pas attendre.
OSTAK Tézir se leva de terre et lorgna POKYR Vladick, bomba le torse et sans paroles fit un pas en direction de la bête.
▲ « QUE FAIS-TU TEZIR !! ».
Sans plus d’arguments que ceux là, Mr POKYR envisagea de le rattraper dans sa folie, mais sa fatigue eue très vite le dessus et la confusion fut totale quand l’un de ses frère le prit par le col et le tira vers l’extérieur.
Mr POKYR ne lâcha pas une seule seconde le regard de Mr OSTAK qui s’était retourné en direction de son ami en patientant d’être jugé et exécuté par la bête, et il cria.
Ф « JE NE SUIS PAS CELUI QUE TU CROIS ! ».
Une ombre derrière OSTAK Tézir se dressa, assombrissant les lieux comme un nuage orageux passant au-dessus de sa tête. Il leva le menton et vit au-dessus de lui ce qu’il attendait et redoutait du pardon. La gueule grande ouverte aux dents acérées, la bête sans mal abattu sur sa proie son poids de guillotine, trancha le cou si vite que le corps resta debout avec encore à l’intérieur le sang chaud qui se vidait par giclures vers l’extérieur, peignant de droites se croisant, les murs et la gueule de la bête. Et avant même que le corps sans tête s’agenouille de faiblesse, la bête l’attrapa à mi-corps sans le découper.
▲ « FERMEZ ! FERMEZ LA PORTE ? LAISSEZ-MOI ICI ET ALLEZ VOUS OCCUPER DE BLOQUER LA BETE DANS L’ESCALIER !! Une dalle au mur prêt de la porte portant l’inscription « R » vous permettra d’abaisser celle-ci rapidement, DEPECHEZ-VOUS !! ».
→ « Nous nous y précipitons Mr POKYR ».
Les deux Phylogénistes coururent aussi vite qu’ils le pouvaient les quelques mètres qui détermineront la survie des leur.
Ils étaient là, à l’entrée, la bête terminai sa dernière bouchée. L’un de Phylogénistes se mit à chercher cette fameuse dalle sur le mur, tandis que l’autre surveillait la bête.
→ « Je ne la trouve pas frère ?! La végétation m’empêche de la voir !! ».
↔ « Et bien trouve la rapidement, car nous allons avoir un sérieux problème, la bête vient de terminer Mr OSTAK ».
→ « Je cherche, je cherche… je sens un relief différent dans ce coin-ci mais rien ne s’active ».
↔ « Dépêche-toi bon sang, elle relève la tête dans ma direction en lèchent sa longue rangée de dents… ».
→ « AH ! Attends ! Je crois que c’est ça, prêtes-moi ta lame, il faut que je dégage le contour de la dalle ».
↔ « Tient, tient, et actives-toi, la bête grogne en me dévisageant ».
→ « Ok ! C’est pas sorcier, faut juste gratter les contours et pousser la dalle ».
↔ « Dépêches-toi ! Elle vient de faire un pas ! ».
→ « Je fais ce que je peux ! ».
↔ « Deuxième pas hésitant, elle se doute de quelque chose, comme si elle devinait un piège…Alors…tu en es où !! ».
→ « Cette fois c’est bon ! ».
Au moment où il prononça cette phrase, son frère tourna la tête lui exprimant une satisfaction…Mais de courte durée, car au moment de déclencher le mécanisme, la bête sorti sa tête d’un bond, ce qui lui arracha des morceaux de barbaque de plusieurs parties de son corps. Dans le même élan, la bête élança l’une de ses énormes patte en espérant atteindre sa nouvelle proie, mais malheureusement pour elle, la lourde porte de métal, de son poids stoppa net son impulsion.
La patte meurtrière tomba lourdement devant sa proie qui elle-même n’eue le temps de réagir que quand la poussière du choc l’aveugla.
Le Phylogéniste recula, trébucha et s’écroula sur le sol hébété.
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